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 Rapaces, Je te plumerais ! ~ Kâchinâ & Edward
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Message Sujet: Rapaces, Je te plumerais ! ~ Kâchinâ & Edward Rapaces, Je te plumerais ! ~ Kâchinâ & Edward EmptyMar 28 Fév 2017 - 11:44

Rapaces, Je te plumerais !


Kâchinâ & Edward


Voici votre sujet qui a été tiré au sort. Sachez que vous êtes complètement libre sur la continuité de cette aventure et sur le dénouement. Nous vous offrons un sujet, maintenant à vous de l’interpréter et d’écrire la suite de cette histoire. Il n’y aura pas d’intervention PNJ sur ce sujet. Bon amusement

Citation :
Rapaces, Je te plumerais !
On vous a parlé de cette battue qui a lieu chaque année depuis la nuit des temps? Ou bien la connaissez-vous déjà pour y avoir participé ? Elle se déroule au Bec à Buses où les rapaces y sont légions. Leur surnombre entraîne des attaques de troupeaux, et des raides sur les villages avoisinant plutôt gênant pour les habitants. Depuis, la chasse à la buse est devenue une attraction touristique pour les débutants et une occasion de faire son nom pour les plus débrouillards. A celui qui en touchera le plus, à celui qui aura le meilleur arc, à celui qui saura comment les attirer... Et vous? qui serez-vous? Simple spectateur ou joueur de cette battue séculaire?
Libre à vous d’imaginer la scène et le nombre de personnes qui se sont déplacées. Attention les balles perdues existent mais les participants utilisent également des arcs et des pièges. Soyez inventifs !


NE JAMAIS MP CE COMPTE
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Message Sujet: Re: Rapaces, Je te plumerais ! ~ Kâchinâ & Edward Rapaces, Je te plumerais ! ~ Kâchinâ & Edward EmptyDim 12 Mar 2017 - 1:43

Rapaces, Je te plumerais
Kâchinâ Kaï & Edward Kennedy

C'est armée d'un arc et accompagnée de quatre de ses valeureux chasseurs que Kâchinâ Kaï s'était rendue à la battue annuelle se déroulant au Bec à Buse, au sud-ouest de l'ile de Neverland. Île qui avait repris bien des couleurs et s'était remise du chaos ambiant lié à la nuit perpétuelle. Ils avaient amenés avec eux deux enfants indiens afin de les entraîner et leur permettre d'apprendre au mieux. C'était donc normal que la Chef Unamie fasse le déplacement afin de participer à l’événement : la chasse n'était pas sa spécialité mais l'indienne accompagnait tout de même les chasseurs de son clan qui raffolaient de cette tradition. Cela leur permettrait  peut-être aussi de rapporter moult volailles à la tribu qui pourrait s'offrir un véritable festin afin de célébrer comme il se doit ce retour triomphant. La peau-rouge n'appréciait pas quitter son campement : tant qu'elle y était elle se sentait en sécurité et son peuple aussi. Les laisser, même pour quelques jours, était très difficile. Mais les traditions étaient faites ainsi -déjà que la moitié des siens ne la soutenait pas parce qu'elle était la première femme à diriger et qu'en plus elle n'était pas native unamie, briser d'autres traditions seraient une idée stupide, elle-même le savait et n'avait aucunement envie de changer le déroulement ancestrale des coutumes indiennes. Alors elle avait fait le chemin sans broncher, satisfaite de pouvoir voir la joie sur les visages indiens en route vers cette boucherie. Guerrière et guérisseuse à la base, Kââ se contenterait de pister et tirer à l'arc, sachant pertinemment que, pour cette fois, les chasseurs seraient meilleurs qu'elle. Cela sera l'occasion d'apprendre quelques ficelles du métier, fouler une autre terre que celle de la Forêt des Âmes, voir d'autres visages ... La jeune femme espérait juste ne pas croiser de pirates une fois arrivée au Bec à Buse.

Ce ne fut heureusement pas le cas. Villageois venant des quatre coins de l'île, c'était surtout les gens civilisés et les paysans qui animaient et profitaient de cette rencontre. Les indiens n'étaient vraiment pas nombreux en comparaison mais les voyageurs et autres touristes étaient habitués à les voir débarquer tous les ans. Descendant de sa montures aux abords de quelques stands d'équipements les indiens imitèrent leur chef et traversèrent la foule à pieds, rênes en mains, les chevaux suivant calmement leurs maîtres sans causer de soucis. Le petits groupe de peau-rouge n'avait nullement besoin de dépenser des denrées dans du matériel, que ce soit des appâts, des pièges ou des armes : ils avaient apporté tout ce qu'il leur fallait et ne manquerait normalement de rien. De plus ils avaient fabriqué tout cela eux-mème. Arcs, flèches, filets, sarbacanes et sifflets seraient leurs outils de chasse.

Ils marchèrent donc en direction d'une zone non occupée à prendre d’assaut. Leur premier réflexe fut de se rapprocher des coins de verdures et de forêt. S'éloignant donc de la foule Kâchinâ et les siens pénétrèrent l'orée d'un bois. Ils finirent par installer leurs affaires et laisser leurs chevaux près d'un petit point d'eau. La Chef pouvait sentir la différence d'ambiance, d'odeur et de variété qui parcouraient ces bois comparé à ceux bordant les camps indiens, l'écart semblait presque palpable. La jeune femme inspira un grand coup avant de commencer à discuter avec ses chasseurs pour savoir comment ils voulaient procéder. Les deux jeunes indiens apprentis allaient être accompagnés afin d'effectuer le repérage des lieux, eux ne connaissaient pas les environs, c'était leur première battue de buse. Ils filèrent donc comme des éclairs chacun en compagnie d'un de leur aîné, pressés de découvrir ce nouvel environnement qui s'offrait à eux. Les deux autres chasseurs restant partirent de leur côté également mais se concertèrent afin de toujours entourer leur chef en cas de problèmes, ils se voulaient vigilants. Sans son imposante lance et ses peintures de guerre l'indienne ressemblait à n'importe quelle autre indienne. Il aurait été difficile de voir en elle la Chef Unamie d'un seul coup d’œil ce qui tournait à son avantage pour cet évènement. Ces yeux simplement cernés de charbon noir la jeune femme avança vers sa monture, caressa doucement l'encolure de l'animal blanc avant de récupérer son carquois rempli de flèches : elle était prête à se faufiler parmi les arbres telle une ombre, corde de son arc tendue. Les rapaces faisaient un bruit de tout les diables, ils piaillaient sans arrêt et il était difficile de s'entendre penser. Cette prolifération ne dérangeait en rien l'indienne mais la tradition plaisait sans nul doutes aux jeunes. Pouvoir constater de ses yeux l’émerveillement et l'excitation des deux petits peaux-rouges embauma d'une chaleur apaisante le cœur froid de la Chef qui s'éloigna du point de ralliement l'esprit plus léger.
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Message Sujet: Re: Rapaces, Je te plumerais ! ~ Kâchinâ & Edward Rapaces, Je te plumerais ! ~ Kâchinâ & Edward EmptyMer 15 Mar 2017 - 3:33

Tu t’étais établi à Bartok depuis ta séparation avec Rosasharn. C’était un coup dur. Tu n’aurais jamais cru que votre relation puisse se terminer aussi brusquement, aussi tristement. Vous vous connaissiez depuis presque toujours, Rosa et toi. Vous étiez des mômes à l’époque de votre première rencontre. Tu n’aurais jamais cru qu’elle puisse te quitter ; encore moins te tromper avec un autre. Depuis, tu portais en toi une certaine amertume. Tu en voulais au monde entier. Tu te blâmais toi-même pour n’avoir pas assez pris soin de Rosasharn qui avait choisi de te remplacer par un autre. Tu blâmais Ephyra qui était revenue dans ta vie à un moment critique de ta relation avec ta fiancée. Tu blâmais ce Magnus, cet ancien pirate qui était venu mettre le feu au poudre avec sa belle gueule. Par-dessus le marché, tu avais tout perdu. Ton toit, tes bêtes, tes habitudes… rien n’était plus comme avant. Bien sûr, tu planifiais retourner à la ferme de Rosa pour récupérer quelques chevaux. Il fallait bien que tu gagnes ta vie, toi aussi ! Elle ne pouvait pas te refuser ça, quand même. Mais pour l’instant, tu n’avais pas envie de retourner là-bas. Surtout, tu n’avais pas de terre, pas de maison, pas de terre sur laquelle tes chevaux pourraient vivre.

Puis tu avais entendu parler de cet endroit : le Bec à Buse. Cette région au sud-ouest de l’île où pullulaient les rapaces et de la battue qui s’y déroulait chaque année pour contrôler la population d’oiseaux. Tu n’aimais pas chasser. Tu ne mangeais pas souvent de viande. Ça ne faisait pas vraiment partie de ton menu lorsque tu vivais parmi les Enfants Perdus et tu avais encore du mal à l’intégrer à tes repas encore aujourd’hui. Tu devais bien commencer quelque part pour parvenir à regarnir ta bourse. Aussi, cette fameuse région, elle était tout près de Mermaid’s Lagoon. Depuis ta séparation avec ta douce, tu n’avais pas revu Ephyra. Elle semblait prendre un malin plaisir à tout foutre en l’air, celle-là. Elle s’était pointée dans ta vie, t’avait attiré dans ses filets, t’avait fait grandir pour te voir exclus par Rufio. Puis elle avait disparu assez longtemps pour que tu construises quelque chose de beau et – du moins, tu le croyais auparavant – de solide avec ta belle amie blonde avant de reparaître pour tout chambouler encore une fois. Et curieusement, tu ne pouvais empêcher ton cœur de ressentir quelque chose pour la belle créature. Elle avait dans son regard cette étincelle de malice que tu ne connaissais à personne d’autre. Sa longue chevelure rousse brillait sous le sol et les taches de rousseur qui constellaient ses joues faisaient ressortir l’intensité de ce regard ourlé de longs cils très sombres. Ces sourires qu’elle te lançait… impossible d’y être insensible. Même lorsque tu étais toujours avec Rosa, tu ne pouvais t’empêcher de la regarder avec admiration, avec envie. Ephyra, c’était celle femme mystérieuse, ce fruit défendu que tu n’avais pu goûter que du bout des lèvres sans vraiment pouvoir le savourer. Et même si tu savais que ça risquait de te causer moult problèmes, tu ne pouvais t’empêcher d’en vouloir plus.

Bien décidé à faire de ta journée quelque chose de productif, tu avais quitté le village très tôt pour te rendre au Bec à Buse. Les voyageurs étaient venus de partout. Au campement, on offrait de l’équipement à qui voulait bien payer pour l’obtenir. Tu avais emmené ton lance-pierres. En chemin, tu avais rempli ta besace de cailloux pour pouvoir l’utiliser au cours de ta chasse. Tu t’étais également équipé d’un poignard et d’un arc, mais tu t’avouais bien démuni à l’usage de ce dernier, puisque tu ne t’étais jamais vraiment appliqué aux leçons données par les autres enfants perdus qui aimaient bien s’amuser avec ce genre d’armes de temps à autre. Edward n’était pas un garçon batailleur. C’était plutôt un garçon calme et curieux qui préférait flâner et cueillir des fruits plutôt que s’apprendre à combattre les pirates. Ça t’avait souvent attiré le déplaisir de Rufio, mais ça t’étais égal à cette époque. Peu de temps après ton arrivée, tu t’étais enfoncé dans les bois sans demander ton reste. Tu n’avais pas envie de te faire aborder par ces paysans adeptes de chasse. Tu n’avais qu’une chose en tête : tuer le plus de rapaces possible pour pouvoir les vendre à One-Eyed Willy ou à Bartok pour te mettre un peu de blé dans les poches. Peut-être pourrais-tu aussi essayer de plumer une de ces volailles pour goûter sa chair, même si ça te semblait peu ragoûtant.

En pénétrant sous le couvert des arbres, tu te demandes si Rosasharn aurait aimé ce genre d’activité. Tu te rabroues brusquement en te rappelant qu’elle ne fait plus partie de ta vie. Secoues-toi, Ed, que tu te dis. Rosa ne pense pas à toi, elle. Passe à autre chose à la fin. Pendant plusieurs dizaines de minutes, tu es bien concentré à la tâche, tu réussis même à toucher une cible qui s’écroule entre les arbres. Alors que tu t’avances pour aller la récupérer, tu n’entends pas la nuée qui s’approche de toi. Une douleur violente te déchire le crâne. « Aïe ! Mais qu’est-ce que… ?! » Le cris de dizaines d’oiseaux qui s’abattent sur toi te perce les tympans. Tu écarquilles les yeux, protégeant instinctivement ton visage de ton bras en jurant, faisant de grands mouvement de l’autre bras pour tenter de chasser les volatiles. Après plusieurs minutes à t’y efforcer, tu prends tes jambes à ton cou, mais la nuée semble vouloir te poursuivre…
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Message Sujet: Re: Rapaces, Je te plumerais ! ~ Kâchinâ & Edward Rapaces, Je te plumerais ! ~ Kâchinâ & Edward EmptyMer 12 Avr 2017 - 22:53

Rapaces, Je te plumerais
Kâchinâ Kaï & Edward Kennedy

Partit à l'aventure en solitaire comme à chaque fois, la chef indienne se savait pourtant surveillée. Deux de ses compagnons rôdaient non loin de son chemin, prêts à intervenir en cas d'imprévus, ils en profitaient bien sûr pour chasser aussi, n'étant pas trop insistants ni collants et surtout très discrets. Les imprévus arrivaient rarement il fallait l'avouer mais mieux valait ne pas tenter sa chance. De part sa stature imposante, Kâchinâ n'inspirait souvent rien d'autre que la crainte et la méfiance. Fous étaient ceux qui osaient venir l'enquiquiner. Fous ou alors bien alcoolisés. Elle aurait préféré que ces deux indiens veillent sur les enfants, même si elle les savait déjà bien accompagnés. Son peuple passait avant tout et pour son peuple c'est elle qui comptait le plus, elle avait beau être la chef et diriger toute sa petite troupe, les siens savaient prendre soin d'elle en retour sans qu'elle ne demande quoi que ce soit. C'était ce qui se passait à cet instant au Bec à Buse. Bien sûr elle ne faisait toujours pas l'unanimité parmi les indiens unamis mais ça c'était une autre histoire ... Malgré qu'elle se sente épiée la jeune femme arma son arc d'une flèche et commença à explorer la forêt dense dans laquelle ils avaient établi leur campement quelques minutes plus tôt. Cela lui servira autant d'entrainement que de défouloir. Dans leur élément ils ne se sentiraient ainsi pas trop dépaysés. Elle espérait ne pas faire de mauvaise rencontre en chemin : l'évènement attirait tout type de personnes possible, certains pirates devaient être de la partie. C'était un risque à prendre. Progressant entre les arbres à pas légers Kââ voulait se diriger vers les falaises les plus proches. Plus pour la vue que le gibier d'ailleurs. Ses chasseurs s'occuperaient à merveille de ça. Alors que son avancée progressait des cris stridents des rapaces fendaient l'air pourtant si doux jusqu'aux oreilles de la Chef Unamie. Ils semblaient bien affolés et être une bonne nuée. Peut-être pourrait-elle en faire un beau butin et battre même les chasseurs à leur propre jeu ! Il ne fallait pas rêver mais cela restait possible tout de même, si les esprits étaient de son côté. Suivant le brouhaha constant des buses l'indienne savait pourtant que c'était risqué de s'attaquer seule à une trop grande bande de piafs. Alors elle ferait profile bas et évaluerai la situation d'abord, comme elle avait l'habitude de le faire pour tout scénario d'assaut. Guerrière avant tout Kâchinâ n'arrivait pas à voir la chasse autrement que comme un champ de bataille. C'était certainement pour cela qu'elle n'excellait guère dans cette spécialité.

Il ne suffit qu'un coup d’œil vers la cimes des arbres pour que l'indienne aperçoit enfin la cause de cette cacophonie. Elles volent vite et semblent elles aussi chasser quelque chose. Suivant des yeux leur course l'indienne accélère alors le pas, soudainement intriguée par ce tableau plutôt incongru. Quelle mouche avait bien pu les piquer ? C'était une histoire de territoire ? Avaient-elles appris à se défendre et rendre les coups depuis l'année passée; se vengeant des chasseurs venus de tous les coins de l'île ? Cela serait bien cocasse. Mais non, c'était impossible. La guerrière voulait savoir. Les buses filaient plutôt doucement pour des rapaces, elles étaient après quelque chose c'était certain. Peut-être un animal ... Elle voulait en avoir le cœur net. S'enfonçant encore plus profond dans la forêt, slalomant entre les troncs et sans s'en rendre forcément compte, Kâchinâ était en train de courir après ces chimères emplumées. Après quelques dizaines de secondes ses yeux verts purent enfin se détacher du groupe d'oiseaux pour se poser sur leur proie et la raison de tout ces piaillements stridents. L'indienne fut surprise de découvrir qu'un jeune homme était la cible de toute cette haine. Ces piafs pouvaient être effrayants ... Ils s'attaquaient directement au crâne et au visage du pauvre homme. Sans plus réfléchir l'indienne décocha une flèche en plein dans le tas. Elles étaient tellement nombreuses que c'était difficile d'en rater une, même en tirant au hasard. C'était du pain bénit. Leur groupe de buses se dispersa le temps que la flèche vienne se planter dans une des volailles avant de se reformer. Malgré l'intervention de la Chef peau-rouge la formation d'oiseaux se remit à attaquer leur première cible. Kââ arma sans plus attendre une autre flèche à son arc qu'elle décocha en un rien de temps. Elle enchaîna ainsi quatre ou cinq flèches d'affilé, vidant une petite partie de son carquois tout en continuant de se rapprocher d'un pas sûr. Alors qu'elle s’apprêtait à décocher une sixième flèche le groupe de buses commença à s'éloigner, elles semblaient avoir perdu assez des leurs pour s'arrêter là. L'indienne n'osait imaginer l'état dans lequel le cuir chevelu de la victime se trouvait. Et encore les buses n'étaient pas les rapaces les plus féroces qui soient. Cela avait tout de même du être éprouvant. Kâchinâ sortit alors de derrière un tronc et avança vers le jeune homme meurtri, évitant les cadavres des oiseaux qu'elle avait réussi à avoir. Elle passa son arc dans son dos et vint simplement à sa rencontre. « Elles vous ont pas trop abimé ? » Demanda-t-elle froidement, comme à son habitude, d'un air détaché. Elle n'osa pas regarder ou toucher, la Chef se tenait d'ailleurs à une distance plutôt éloignée de son interlocuteur, ne sachant pas encore à qui elle venait de filer un coup de main, deux ou trois pas d'écart entre eux était raisonnable. Elle n'était de toutes façons pas très chaleureuse avec les gens en général. En plus d'être une guerrière redoutable Kâchinâ Kaï était également soigneuse, peut-être était-ce la seule bonne nouvelle que le chasseur aurait de sa journée. L'Unamie ne sortait jamais sans deux choses : une arme et sa petite besace de soin. Elle était ainsi aussi létale que salvatrice. « J'ai de quoi panser et purifier les plaies si besoin. » Informa-t-elle alors. Elle ne comptait en tout cas pas décliner son identité tant qu'elle ne savait pas qui lui était. Si c'était un pirate et qu'il se savait en face de la Chef des unamis, le combat serait inévitable même si bien inutile car d'avance perdu grâce au surnombre des indiens qui les entouraient. Kâchinâ leva les mains en signe de stop pour indiquer à ses gardes de garder leur position. Pour l'instant elle n'avait pas besoin d'eux mais les branches qui craquaient aux alentours l'informait que ses compagnons se rapprochaient.
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Message Sujet: Re: Rapaces, Je te plumerais ! ~ Kâchinâ & Edward Rapaces, Je te plumerais ! ~ Kâchinâ & Edward Empty

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