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 entre deux rives ft. stuart & erim
★ second star to the right and straight on till morning ★

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Apolline Moorehead
Beware, I'm starving
Apolline Moorehead
ζ Inscris le : 19/10/2015
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ζ Localisation : Blindman's Bluff, dans une immense maison avec un magasin annexe.
ζ Occupations : Fabricante & marchande de Rhum
ζ Âge : Vingt-et-un ans
ζ Statut : Éperdument amoureuse et mariée à Erim, son âme soeur
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Message Sujet: Re: entre deux rives ft. stuart & erim entre deux rives ft. stuart & erim - Page 2 EmptyMer 3 Fév 2016 - 10:38

entre deux rives

J’espère, par un regard, que Stuart va me soutenir et obtenir pour moi une réponse à cette énigme. Même si au fond, je sais pourquoi il est parti, mais peut-être qu’au fond, l’Apolline amoureuse aimerait que ce soit pour une autre raison. « Pourquoi ? …  Pourquoi tu t'es tiré comme ça ? Quoi que si c'est pour répondre que t'avais rendez vous avec Ondine, je t'annonce tout de suite que je vais mal le prendre, et je ne serais certainement pas le seul. » Mais finalement… Mon regard se tourne vers Erim qui incendie Stuart du regard. Alors, c’était pour ça. Pour une autre. Blessée, je me lève de la table pour aller m’enfermer dans ma chambre non sans un : « Espèce d’enfoiré ! Je regrette de t'avoir offert ma nuit ! » à l’encontre d’Erim. Je claque ma porte en bois qui tremble, m’adossant à celle-ci en tombant sur le sol, les larmes sur le visage. Comment peut-on tomber amoureux si vite ? Je suis stupide, parce qu’on ne s’est rien promis, mais j’ai… bêtement cru que ce que j’ai ressenti cette nuit-là était réciproque ? Les voix ou plutôt, sa voix s’élève à côté et même si je n’ai pas envie de l’écouter, ma maison n’est pas si grande, les murs sont petits. « Tu te rends compte de ce que tu viens de faire !? Hein ?! Je ne suis pas un coureur de fille, comme tu sembles le penser, j’aime cette fille, là, derrière cette porte et visiblement toi aussi, ce qui fait que je suis assez perdu, je l’avoue…Tu es mon ami avant tout chose, mais elle…. » Mes sourcils se froncent et je me retourne légèrement pour coller mon oreille à la porte, est-ce qu’il vient de dire qu’il m’aime ? Est-ce qu’il l’a dit ? « Pour elle, je suis parti le cœur lourd ce matin-là… […] » Un sourire illumine mon visage à cet instant, est-ce que j’ai été trop impulsive à réagir comme ça sans attendre qu’il s’explique ? Certainement, puisque me voilà dans ma chambre à épier leur conversation. «…elle m’a fait chavirer le cœur…je ne savais pas qu’elle ne savait pas lire, tu sais…tu peux m’en vouloir, tu peux me haïr aussi, mais je n’ai rien à me reprocher, je lui disais qu’elle était un ange, que je reviendrai et que mon cœur lui appartenait…J’aurai dû lui dire que j’étais également un crétin…non ? » Je passe mes mains sur mes joues. Idiote ! Idiote ! Idiote ! Comment revenir vers lui sans passer pour une folle maintenant ? Une folle qui s’emporte sans raison d’ailleurs, qui se contente d’aller bouder dans sa chambre quand on mentionne une autre fille alors qu’Erim et moi… et bien… On est pas ensemble, on a juste partagé une nuit et j’ai été blessée qu’il ne soit pas là à mon réveil, surtout après lui avoir dit qu’il était mon premier. Je soupire, pliant les genoux contre ma poitrine en réfléchissant sur comment je vais bien pouvoir faire pour rattraper l’affaire.

Stue m’aidera certainement, après tout, c’est lui qui a parlé de cette fille alors que finalement, elle n’était pas là. Je n’accuse pas mon ami, ça non, je sais qu’il veut simplement me protéger et mon bonheur. Est-ce que je reviens dans la pièce ? Non, je vais avoir l’air d’une cloche ! Et puis, il est parti et on ne laisse pas un mot à une fille quand on prétend l’aimer comme il dit. Voir sa maison, ça aurait pu attendre une heure ou deux de plus… ou alors, juste me réveiller avant de partir. Je vais rester dans ma chambre et attende qu’il vienne me parler. Mais s’il ne le fait pas ? Et s’il croit que ma porte claquée est une barrière définitive ? Je réfléchis trop et je commence à me perdre, mais surtout à tourner en rond. Je vais surchauffer. J’entends la patte de Pil qui gratte contre ma porte et sa truffe renifler en dessous. J’étire un sourire avant de me lever, l’ouvrant pour le laisser me rejoindre et la refermant immédiatement. « Je vais avoir l’air bête maintenant Pil ! » Mon chien penche la tête. « Bah oui, si je reviens dans la pièce avec un sourire parce que j’ai entendu ce qu’il a dit, il va me penser folle. Mais si je n’y retourne pas et que finalement, il croit que je ne veux plus entendre parler de lui, alors je le perds définitivement. Déjà que je ne pensais jamais le revoir… Qu’est-ce que je fais ? » Pil s’allonge sur mon lit en soupirant. Il ne va pas m’aider, en clair. Je vais près de ma fenêtre que j’ouvre pour observer le ciel noir. Je vais attendre, peut-être que Stue viendra en éclaireur ?


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Erim Moorehead
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Message Sujet: Re: entre deux rives ft. stuart & erim entre deux rives ft. stuart & erim - Page 2 EmptySam 13 Fév 2016 - 16:35

entre deux rives

Stue semble vouloir rire, une réaction que j’ai un peu de mal à saisir, se moquerait il de moi aussi ouvertement. Fort heureusement, il vient à parler plus rapidement que moi.

Stuart : Crétin tu dis ? Mais c'est bien pire que ça mon ami. Des crétins, il y en a deux dans cette histoire. J'en suis aussi tu vois.

Mes sourcils se froncent, je l’observe un moment, prêt à lui dire le fond de ma pensée, mais je connais mon vieil ami, qui malgré tout ce qu’il vient de se produire a failli ne plus l’être. Mais je suis bien trop attaché à cette amitié pour la laisser se briser à cause d’une fille, fille que j’aime, certes…mais…visiblement, elle m’en veut, sans doute a-t-elle de bonnes raisons. Je l’avoue, je suis perdu.

Stuart : Si je l'aime ? Évidemment, mais certainement pas de la façon dont tu l'entends vieux frère. Ce qu'il y a entre elle et moi va bien au-delà de ça. […]Lizzy... sa façon d'être, son caractère, quelques mots qu'elle a employés...

Je l’écoute avec attention, il parle d’un amour qui va bien au-delà de ce que je pense et j’ai failli sentir mon cœur se brisé, seulement, il poursuit, et tout le long de sa tirade, je ressens ce qu’il a voulu dire, bien entendu…Lizzie…pourquoi n’ai-je pas fais, la relation entre les deux jeunes femmes. Enfin, femme…Lizzie ne l’est jamais devenu bien malheureusement. Bien qu’au début, il se permettait de ricaner entre ses mots, le fait de parler de sa petite sœur décédée, celle que nous avons croisée sous forme de fantôme il y a tout juste une heure ou deux, le fait stopper son rire. Et dans un sens je le remercie, car je finissais par me demander s’il ne se moquait pas de moi, pauvre âme qui s’épanche sur ses sentiments. Ginger se penche vers moi et je fais de même, notre complicité n’a pas de limite, même après une épreuve, même après une tempête entre nous, nous sommes obligés de nous sentir proches, après tout, vivre des années ensemble ne peut briser ce lien.

Stuart : Et c'est justement pour cela, mon cher ami, que je n'aurais pas toléré que tu la prennes pour une de ces filles dont le cœur te sert d'auberge les soirs de solitude. Mais si tu me jures que chacune de ces paroles que tu as prononcées étaient sincère, que tu ne t’intéresseras plus aux autres, s'il est vrai que tu lui écrivais que ton cœur lui appartient et que tu en pensais chaque mot... alors Calico par pitié cessons cette mascarade et excusons nous tous les deux auprès d'elle de nous êtres comportés comme deux imbéciles tu veux bien ?


Les mots qu’il vient de prononcer sont ceux que j’aurais souhaité entendre. Comment pourrais-je mentir en face de lui. Je souris bêtement, penchant ma tête pour regarder le sol avant de revenir vers les yeux fixés sur moi de mon ami. « Je suis vraiment désolé de t’avoir…enfin…d’avoir cru que…oui, mes sentiments sont sincères envers elle, je le jure sur ce que j’ai de plus cher en ce monde et tu sais qu’il s’agit de notre amitié. Depuis que je suis parti d’ici, je ne pense qu’à elle, je rêve d’elle et je voulais revenir, mais…tu me connais, je suis…sans maison, je n’ai plus un sou en poche et je veux trouver un travail de nouveau pour la rendre digne de moi. Quel avenir aurais je pu lui offrir, si ce n’est un moment de chaleur suivi d’un nouveau départ pour ne pas m’imposer » Ses grands yeux se posent à nouveau sur mon faciès et je souris. « J’ai vraiment cru que tu étais épris d’elle, cela m’a rendu fou, mais…pour toi, pour notre amitié, oui, j’étais sincère, je me serais retiré de ta vie et de la sienne » Plus un son ne fuse entre nous, nos regards suffisent à nous comprendre et dans un élan d’amitié, je me lève pour une accolade avec mon frère. Tapotant son dos doucement. « Tu as des choses à apprendre sur les femmes et j’ai besoin de grandir moi aussi… » Je reprends ma place sur la chaise, mes yeux un peu brillants, je suis fatigué avec cette nuit, ces créatures, Apolline qui ne veut surement plus me parler. Au fond, je suis encore un gamin qui se prend pour homme, mais Ginger côté cœur ne pourra pas m’aider, je le crains. Je tourne mon regard vers la porte de la chambre, qui s’est ouverte pendant que nous parlions pour laisser entrer le chien. Elle pense que je suis un homme qui n’a pas de parole et peut-être oui, que j’aurais dû la réveiller ce matin-là, mais si je l’avais fait, je n’aurais pas voulu la quitter. Mon regard de chien battu se tourne vers Ginger. « Elle ne me le pardonnera pas… »


I'll Be Seeing You

A faire flamber des enfers dans tes yeux, A faire jurer tous les tonnerres de Dieu, A faire dresser tes seins et tous les Saints, A faire prier et supplier nos mains, Je vais t'aimer, A faire vieillir, à faire blanchir la nuit, A faire brûler la lumière jusqu'au jour, A la passion et jusqu'à la folie, Je vais t'aimer, je vais t'aimer d'amour ❞


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Message Sujet: Re: entre deux rives ft. stuart & erim entre deux rives ft. stuart & erim - Page 2 EmptyVen 19 Fév 2016 - 23:16




Entre deux rives


feat. Apolline & Erim


     Deux imbéciles, parfaitement. C'est ce que nous sommes visiblement. Et bon sang, à présent que la peur de perdre cet ami, ce frère, s'est envolée, j'ai peur plus encore d'avoir ruiné le bonheur de ces deux êtres chers à mon cœur pour un stupide malentendu. Nos regards se croisent et s'il persistait le moindre doute encore quand à sa sincérité, ses paroles finissent de le chasser. Je serais bien incapable de prétendre connaître les sentiments dont il parle mais je peux les comprendre, je crois. Mais il se trompe s'il pense qu'elle aurait pu le juger pour ce qu'il est, ce qu'il a, ce qu'il n'a pas. Elle n'est pas comme ça, elle n'a pas ce vice là. Encore un point commun avec ma chère Lizzy. Lizzy... il me revient comme un flash, une image qui s'impose à moi, une vision de ce que nous avons vu lui et moi dans les bois et que je chasse aussitôt en me raccrochant à l'instant présent. Juste à temps pour entendre mon ami répéter les mots qu'il avait prononcés plus tôt.

     L'aurait-il vraiment fait ? Renoncer à elle s'il l'aime, rien que pour préserver ce lien entre nous ? Et moi qui le jugeait trop vite. Oh je ne cherche même pas à masquer la honte qui me tiraille quand nous nous fixons en silence. C'est inutile, elle se noie seule dans les autres émotions que mes yeux trahissent et plus encore dans l’étreinte que nous échangeons. Je ne peux retenir un ricanement quand il me gratifie d'une petite pique tout en admettant qu'il est loin d'être incollable lui même. Je répliquerais bien quelque chose mais … il a raison j'en ai peur. Seulement si j'ai tout à apprendre sur les femmes, lui... oh lui il a beaucoup à apprendre sur celle ci en particulier.

     Il n'y a qu'à voir la façon dont il fixe cette porte avec ce regard de chiot abandonné. Ainsi quand il repose les yeux sur moi, j'étire un large sourire réconfortant tout en secouant la tête de droite et de gauche en guise de première réponse. Puis je me penche un peu en avant, comme si je craignais qu'on ne puisse surprendre ce que j'ai à ajouter. «
 Et que devrait-elle te pardonner ? D'avoir voulu t'assurer d'être digne d'elle avant de te déclarer ? D'avoir eu cet élan de jalousie ce soir parce que sans que tu ai pu y faire grand chose elle t'as déjà dérobé un morceau de ce grand cœur imbécile qui bat dans ta poitrine ? D'avoir pour ami un grand crétin qui a lâché une information qui n'avait rien à faire là ? Celui qui a commis une erreur ce soir, c'est moi. C'est moi qui devrait m'excuser au près de toi d'avoir tenté de te discréditer auprès d'elle quand tu ne pensais qu'à son bien. Quant au reste.... »

     Je ricane à nouveau en me redressant pour designer la porte d'un signe de la tête et reprendre de la même voix chuchotante. «
  A ton avis, aurait-elle réagit de la sorte si elle se moquait éperdument de tout ceci ? Tu as raison, les femmes, je les connais mal, trop mal pour être de bon conseil, c’est indéniable. Mais elle, je la connaît trop bien pour savoir que tout ceci la touche bien plus que ce qu'elle tente de le masquer en se réfugiant derrière cette porte. » J'insiste d'un autre signe de la tête vers le panneau de bois. Va-t-il comprendre qu'elle a été vexée parce qu'elle tient plus à lui qu'elle ne veut l'avouer ou faut-il que je lui fasse un dessin ? Quoi qu'il en soit, s'il ne se lève pas, c'est moi qui irais m'excuser le premier.

     Il ne bouge pas? Soit. Je soupire sans perdre ce sourire  qui ne me quitte plus à présent qu eje sais que tout ira bien. Et c'est avec cette pensée en tête, que je vais donner deux petits coups à la porte du revers de la main. Seulement malgré toute cette assurance, c'est avec une voix plus timide que je ne l'aurais cru que j'appelle sans lâcher mon ami des yeux. «
 Apolline ?Je crois que nous devrions parler. Tous les trois. Calmement. Nous te devons des excuses, JE te dois des excuses. »  Ce n'est que là que je me décide enfin à regarder la porte pour y toquer une troisième fois et ajouter « S'il te plait.... »



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Apolline Moorehead
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Message Sujet: Re: entre deux rives ft. stuart & erim entre deux rives ft. stuart & erim - Page 2 EmptySam 20 Fév 2016 - 22:36

entre deux rives

Je me sens tellement bête, j’ai réagi sous le coup de la colère et de l’impulsivité. Juste parce que Stuart a parlé d’une autre fille, je me suis emportée et me voilà dans ma chambre a ruminé. J’ai peut-être brisé une possible relation avec Erim par une jalousie mal placée. Quelle idiote ! Et je ne cesse de le répéter depuis de très longues minutes alors qu’ils parlent toujours à côté, mais je suis trop loin de la porte pour entendre correctement tout ce qu’il se dit. Il faut qu’il vienne dans ma chambre, parce que je ne me vois pas franchir le seuil de ma porte sans passer pour une fille stupide. Et je n’ai pas envie de l’être à ses yeux, non certainement pas. Je voulais qu’il m’aime, j’en ai rêvé plein de fois depuis qu’il est venu passer une nuit chez moi. Et c’est la vérité seulement, j’ai peut-être tout gâché. Ô comme je m’en veux ! Je me retourne pourtant lorsque j’entends frapper à ma porte. Est-ce que c’est lui ? Mon cœur tambourine soudainement dans mon buste avec un rythme effréné. « Apolline ? Je crois que nous devrions parler. Tous les trois. Calmement. Nous te devons des excuses, je te dois des excuses. » Déçue ? Un peu, j’aurai aimé que ce soit lui plutôt que mon frère de cœur. Je soupire avant d’entendre un troisième coup sur ma porte ainsi qu’une supplique de mon ami. J’étire un sourire et me précipite vers la porte avant de ralentir l’allure, j’inspire longuement avant d’ouvrir ma porte. Pil s’empresse de sortir de la pièce en me bousculant sans ménagement, je rougis en croisant le regard d’Erim avant de tourner les yeux vers Stuart qui ne cache pas son sourire en coin. Ses bras m’encerclent et je ferme les mirettes dans son étreinte, ne retenant pas mon sourire aux mots qu’il murmure à mon oreille. Puis, il siffle mon chien en prétendant emmener Pil se dégourdir les pattes et faire ses besoins. Ça par contre, je ne l’avais pas prévu. Me retrouver seul avec Erim qui ne me quitte pas du regard.

Je rougis – encore – avant de m’approcher de la table pour débarrasser ce qu’il y a dessus en évitant soigneusement son regard. Il ne parle pas non plus, ce qui m’arrange dans un sens, car je tourne, encore et encore, les paroles que je veux lui dire et j’attends de trouver les plus belles formulations pour ça. Je ne veux pas tomber à ses genoux en le suppliant de m’excuser et en lui disant que moi aussi je l’aime. Non. Seulement, c’est la seule image qui m’envahit l’esprit tandis que je pose mes verres dans une bassine. Je passe une main sur mon visage avant de revenir près de la table, posant mes mains sur le dossier d’une chaise. « Je… je suis désolée Erim. Je me suis emportée et… je n’aurais pas dû. » Je ne le regarde pas, tout simplement pour éviter d’aller ramper à ses pieds comme une aliénée. Je soupire, serrant un peu plus mes paumes sur le bois de ma chaise tandis que mes joues continuent de se colorer. « J’ai… j’ai entendu ce que tu as dit à Stuart. Je m’empêche depuis tout à l’heure de venir à tes genoux pour t’implorer de me pardonner, de m’être conduite comme une idiote jalouse alors qu’on… qu’on n’est rien tous les deux. Seulement… » Je mordille ma lippe, cherchant où accrocher mon regard pour ne pas voir sa silhouette. « Me réveiller ce matin-là alors que tu n’étais plus là, je me suis sentie… volée. Comme si tu m’avais arraché une partie précieuse de moi que je t’avais volontiers offerte. Si je n’avais pas eu aussi mal, peut-être que j’aurai gardé ce mot et que… nous n’aurions pas cette conversation. » Il est même probable que nous serions dans ma chambre à se dévorer la bouche à cet instant. « Je… » Une ombre remue et je lève les yeux pour croiser les siens, assis toujours à sa place qui me regarde. Dans sa façon de se tenir, je sens qu’il veut se lever alors je recule légèrement tout en continuant de parler. « Je ne veux pas venir t’implorer de me pardonner devant toi, je ne veux pas passer pour une… folle complètement amoureuse d’un garçon qu’elle connait à peine. Seulement, tu m’as volé cette nuit… Je t’ai offert quelque chose, mais tu m’as quand même volé et… arrêtes de t’approcher comme ça parce que tu me déconcentres et que je ne vais plus réussir à dire quoi que ce soit. » J’inspire, parce que je ne peux pas m’arrêter de parler. Mon dos se heurte à mon mur et je l’observe s’avancer toujours dans ma direction. « Tu… tu as dit que tu m’aimais toi aussi, mais, je ne veux pas partager quelqu’un et encore moins savoir qu’il va voir d’autres femmes. Je suis toute seule ici et je ne bouge jamais parce que c’est mon commerce qui le veut. Je suis naïve et follement amoureuse, je pourrai croire n'importe quoi, mais… je ne veux pas que… » Je m’embrouille, avalant difficilement ma salive alors qu’il est devant moi, à quelques centimètres. « Je… je me sens idiote et je n’arrête pas de parler, je dis des bêtises en plus parce que tu m’intimides et que je ne suis pas du genre à dire ce que je ressens. C’est la première fois que je suis comme ça et c’est toi qui me rends comme ça. »


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Message Sujet: Re: entre deux rives ft. stuart & erim entre deux rives ft. stuart & erim - Page 2 EmptyDim 6 Mar 2016 - 1:04

entre deux rives

Je suis perdu face à cette situation, je n’imaginais pas qu’avec des sentiments pour Apolline, je reviendrais ce petit garçon craintif de la perdre. Faire une erreur, cela arrive bien souvent, mais être attaché et perdre aussi stupidement un être auquel on ne veut que du bien…C’est beaucoup plus compliqué que je ne l’aurais cru. Stuart se penche dans ma direction et je suis son mouvement pour entre à demi voix ce qu’il a à me dire.

Stuart : Et que devrait-elle te pardonner ? D'avoir voulu t'assurer d'être digne d'elle avant de te déclarer ? […] Mais elle, je la connais trop bien pour savoir que tout ceci la touche bien plus que ce qu'elle tente de le masquer en se réfugiant derrière cette porte.

Je n’aime pas le voir se rabaisser devant moi et pourtant, comme je l’ai mal traité durant cette soirée. J’en viens à me demander si je mérite cette amitié entre nous. J’ai mal agi, j’ai été trop hâtif, pas assez réfléchi. Mais encore une fois, je retrouve mon Ginger qui fait son mea culpa au même titre que je viens de le faire. Comment ais je pu laisser tout ce temps entre nous. Il ignore combien il m’a manqué. Cette vie, ma vie aurait été si différente s’il avait été à mes côtés. Une amitié aussi forte ne s’arrêtera jamais, elle est en nous pour toujours, jusqu’à ce que cette mort qui s’approche inéluctablement ne vienne nous faucher un jour prochain. Son regard se tourne vers la porte, je suis resté muet devant les paroles de mon ami, mais il me connait par cœur, mes yeux parlent pour moi, l’humidité que je ressens, ce léger grattement de mes pupilles suffit amplement pour faire comprendre à mon ami de toujours que je suis touché par ses paroles, mais que j’ai peur de faire ce premier pas. Je soupire en mirant encore une fois cette porte. Indécision, voilà ce qui me cloue sur place. L’amour me ferait franchir le pas, foncé sur cette simple barrière de bois qui me sépare d’elle, mais voilà, je ne suis encore qu’un gamin, malgré tout ce que j’ai pu dire à Stuart. Les sentiments sont un obstacle inattendu pour ce jeune homme que je suis encore côté sentimental.

Ginger se lève et je reste là, le regardant faire, je pourrais lui dire de stopper son geste, mais il sait et je le sais que c’est sans doute la chose à faire. Fuir ? J’y ai pensé, mais cela aurait été plus que de la lâcheté. Les coups qu’il donne sur la porte résonnent et mon cœur rate un battement, suspendu à la réaction qu’elle pourrait avoir. J’ai peur, cette crainte me prend aux tripes, si mes jambes pouvaient me porter en cet instant, je serais debout, mais ce n’est pas le cas. Les dernières paroles de mon ami sont suppliantes, mon regard accroche la poignée qui bouge pour voir Pil bondir en dehors de la pièce, j’assiste sans bouger, sans un signe de plaisir sur le visage à cet échange entre mon meilleur ami et la fille que j’aime. Un regard échangé avec Ginger et il disparait nous laissant seuls, elle et moi. L’air est presque irrespirable me concernant, j’ai peur de son jugement, de sa décision. Tel un bourreau, elle possède les armes pour me mettre à bas d’un simple mot, d’un seul regard.

Apolline ne parle pas, elle s’avance vers moi, me contourne, une sueur froide parcourt mon échine, elle s’empare des assiettes sans un mot et je suis ses gestes, comme si elle allait faire un pas vers moi, mais rien. Je ne trouve pas mes mots et pourtant il n’est pas dans mon habitude d’en manquer. Le temps qu’elle prend pour desservir cette table me parait infini, elle a mon destin entre ses mains, mon cœur également et je ne suis même pas capable de plaider ma cause. Elle revient, son visage croisant brièvement le mien et je me prends à croire un instant à une issue.

Apolline : Je… je suis désolée Erim. Je me suis emportée et… je n’aurais pas dû. J’ai… j’ai entendu ce que tu as dit à Stuart. Je m’empêche depuis tout à l’heure de venir à tes genoux pour t’implorer de me pardonner, de m’être conduite comme une idiote jalouse alors qu’on… qu’on n’est rien tous les deux. Seulement…

Par tous les pirates ! Ces mots ! Ils sont mon salut, ma libération, j’ai envie de la prendre dans mes bras. Elle n’est pas fâchée, elle s’excuse, mais de quoi, je suis le seul imbécile de cette histoire. Elle n’a rien à se faire pardonner, c’est moi qui devrais prononcer les mots qui sortent de sa bouche divine qui me donne envie de venir la toucher.

Apolline : Me réveiller ce matin-là alors que tu n’étais plus là, je me suis sentie… volée. Comme si tu m’avais arraché une partie précieuse de moi que je t’avais volontiers offerte. Si je n’avais pas eu aussi mal, peut-être que j’aurai gardé ce mot et que… nous n’aurions pas cette conversation. Je…

Il ne m’en faut pas plus, mon assurance reprend le dessus, mes sentiments se relâchent, la peur d’être blessé, de la blesser disparaît pour laisser place à cette envie incontrôlable de venir la prendre contre moi. Sentir son parfum, caresser sa peau, ses lèvres. Je bouge sur ma chaise, mais…ses yeux croisent les miens, viens à moi, fais ce pas, avant que je ne le fasse pour nous perdre l’un comme l’autre dans ce torrent d’affection réciproque, ma douce et belle enchanteresse.
Il est trop tard, mes jambes me soulèvent alors qu’elle recule et tente comme perdue de me faire comprendre combien ce jour-là, je l’ai blessé, alors que mon attention était des plus louables. Maladroite, je m’en rends vite compte, mais j’avais pensé chaque mot et chaque lettre de ce mot aujourd’hui détruit. Elle me somme d’arrêter ma progression, mais je ne peux pas et je ne le désire pas. Elle rencontre le mur et je viens doucement vers elle, amenuisant la distance qui nous séparait jusqu’à maintenant.

Apolline : Tu… tu as dit que tu m’aimais toi aussi, mais, je ne veux pas partager quelqu’un et encore moins savoir qu’il va voir d’autres femmes. Je suis toute seule ici et je ne bouge jamais parce que c’est mon commerce qui le veut. Je suis naïve et follement amoureuse, je pourrai croire n'importe quoi, mais… je ne veux pas que… Je… je me sens idiote et je n’arrête pas de parler, je dis des bêtises en plus parce que tu m’intimides et que je ne suis pas du genre à dire ce que je ressens. C’est la première fois que je suis comme ça et c’est toi qui me rends comme ça.

Je ne souris pas, mon visage est impassible et pourtant je suis touché, par sa candeur, par cet amour qu’elle vient de déclarer bien maladroitement. Elle semble me craindre, pourquoi ? Ma main droite se lève, un geste volontairement doux, cette paume qui pourrait, emportée par l’élan de mon cœur, se poser bien moins lentement sur sa joue. Elle caresse la surface de velours de cette chair entre l’épicentre de son visage et ses cheveux. Mes yeux mirent la beauté même, mon cœur parle à travers ce geste, à travers mon regard qui se fait plus tendre encore. « Tu n’es ni idiote, ni une personne qui doit se pardonner. J’ai commis des erreurs, nous en avons tous commis ce soir et avant. Mais je t’aime et il n’y a que toi, depuis cette nuit-là, il n’y a pas eu d’autres femmes, je te le jure sur ce que j’ai de plus précieux. Moi qui ne possède rien, je jure sur ma propre vie que je t’aime » Sans plus attendre, ma main bifurque dans sa nuque, l’attirant à mes lèvres, tels deux aimants puissants qui doivent s’unir. Ma bouche joue avec la sienne, je m’enivre d’elle, comme si j’avais pu la perdre et qu’enfin elle m’était revenue. Je me recule, reprenant ce souffle dont elle vient de me priver. Je remarque ses joues rosies, ses lèvres gonflées par notre échange et je ne peux que sourire, mon front collé au sien. « Jamais plus je ne te quitterai avant ton réveil. Je veux me réveiller tous les jours près de toi, mais pas avant que je ne sois digne de cet amour que tu veux m’offrir. Je ne suis personne, je n’ai pas d’argent, pas de bien, seulement moi et mon cœur. C’est peu, trop peu pour que je sois digne de t’avoir pour compagne. Mais si tu veux attendre, alors je serais, je te le jure le meilleur des hommes et je me ferais pardonner tout ce mal que j’ai pu te faire durant ces derniers jours. C’est une promesse faite d’un cœur épris à un autre. Si tu veux encore de moi ? »


I'll Be Seeing You

A faire flamber des enfers dans tes yeux, A faire jurer tous les tonnerres de Dieu, A faire dresser tes seins et tous les Saints, A faire prier et supplier nos mains, Je vais t'aimer, A faire vieillir, à faire blanchir la nuit, A faire brûler la lumière jusqu'au jour, A la passion et jusqu'à la folie, Je vais t'aimer, je vais t'aimer d'amour ❞


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Apolline Moorehead
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ζ Statut : Éperdument amoureuse et mariée à Erim, son âme soeur
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Message Sujet: Re: entre deux rives ft. stuart & erim entre deux rives ft. stuart & erim - Page 2 EmptyMar 15 Mar 2016 - 10:22

entre deux rives

Bloquée contre le mur, j’ouvre mon cœur à Erim avec maladresse. Je n’ai pas pour habitude de montrer le moindre signe d’affection, je suis bien souvent une jeune femme que l’on décrit d’insensible parce que je préfère rire que pleurer. Mais là, face à lui, je n’arrive pas à installer cette barrière que j’ai construite pendant mon enfance pour m’éloigner des cauchemars et des mauvais souvenirs. Sa main vient se poser avec douceur contre ma joue, aussi douce que le passage d’un papillon, et je croise ses yeux qui ne regardent que moi. Je me sens rougir, je me sens ridiculement petite face à ce regard et pourtant, je n’échangerai ma place avec personne. Je suis là où je dois être, devant Erim à ouvrir mon cœur et espérer ainsi lui appartenir. « Tu n’es ni idiote, ni une personne qui doit se pardonner. J’ai commis des erreurs, nous en avons tous commis ce soir et avant. Mais je t’aime et il n’y a que toi, depuis cette nuit-là, il n’y a pas eu d’autres femmes, je te le jure sur ce que j’ai de plus précieux. Moi qui ne possède rien, je jure sur ma propre vie que je t’aime. » Plus il parle, plus mon cœur s’emballe. Il m’aime, je suis la seule depuis cette nuit… Ma gorge se ressert, l’émotion n’est pas loin pourtant, elle disparaît pour laisser la place à la passion lorsque ses lèvres viennent contre les miennes dans un baiser profond. Mes paupières se ferment et mes mains s’accrochent à ses épaules. Je me donne complètement à lui dans ce baiser, dans l’espoir de ne plus jamais le voir me quitter ou de sentir cette distance aussi intense entre nous. Il s’écarte et j’inspire, passant ma langue sur mes lèvres en croisant son regard. Je ferme pourtant les yeux lorsqu’il colle son front contre le mien. « Jamais plus je ne te quitterai avant ton réveil. Je veux me réveiller tous les jours près de toi, mais pas avant que je ne sois digne de cet amour que tu veux m’offrir. Je ne suis personne, je n’ai pas d’argent, pas de bien, seulement moi et mon cœur. C’est peu, trop peu pour que je sois digne de t’avoir pour compagne. Mais si tu veux attendre, alors je serais, je te le jure le meilleur des hommes et je me ferais pardonner tout ce mal que j’ai pu te faire durant ces derniers jours. C’est une promesse faite d’un cœur épris à un autre. Si tu veux encore de moi ? » Comment pourrais-je ne pas vouloir de lui ? Je serai prête à lui dire que je n’ai cure de ses possessions, seulement je peux comprendre son désir de devenir quelqu’un pour se donner à un autre. C’est comme si, j’offrais mon cœur à une boîte vide. Je veux que cette boîte soit pleine, non de richesse, mais de fierté et de bonheur : pour cela, Erim doit certainement se trouver. J’étire un sourire en reculant pour croiser ses yeux : « Oui, je veux encore de toi et j’attendrai le temps qu’il faut. Mais je t’en prie, reviens-moi… » Il hoche de la tête et nos bouches s’unissent à nouveau avec force.

Cependant, nous ne devons pas oublier Stuart à l’extérieur qui patiente et même si l’idée de me retrouver à nouveau avec Erim dans ma couche est plaisante, il y a mon ami et je ne tiens pas à ce qu’il passe la nuit dehors. Aussi, je m’éloigne de lui non sans mal pour aller ouvrir la porte afin d’inviter Stuart à nous rejoindre. « Stue ? » Je sors à l’extérieur et je le retrouve non loin à observer Pil jouer avec une branche en bois. Je viens poser ma paume sur son épaule et lui offre un sourire lorsqu’il s’intéresse à moi. « Tu peux revenir, c’est… arrangé. » Mes joues se colorent et je remercie le peu de clarté du ciel pour qu’il ne le remarque pas. J’attrape sa main et nous retournons à l’intérieur, bousculé par Pil qui a cru qu’on l’enfermerait dehors. L’ambiance est beaucoup moins tendue, moins électrique que lorsqu’on est arrivé après cette nuit épouvantable et je sens la fatigue arriver. Je me frotte le visage pour me réveiller et je leur demande ce qu’ils veulent faire, mais ils sont aussi éreintés que moi. « Alors, on va dormir… » J’étire un sourire, apportant la couverture à Stuart qui dort souvent sur le lit de paille dans le coin de la pièce, près de la cheminée. Pil se couche souvent ici, mais cette nuit, ce sera la place que mon ami qui a déjà dormi chez moi. Je vais dans ma chambre pour enfiler ma robe de nuit et je m’allonge sous ma couverture. J’entends les voix d’Erim et Stuart qui discute, mais je m’endors rapidement. Ce n’est que lorsque mon lit bouge et qu’un corps vient contre le mien que j’ouvre un œil avant de m’endormir à nouveau. La journée a été riche en émotion, que ce soit par ma solitude dans les bois, l’attaque de ce chien immense, ma dispute avec Erim et nos retrouvailles. Je ne ferai pas ça tous les jours.


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