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 like a brother - STUART
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Apolline Moorehead
Beware, I'm starving
Apolline Moorehead
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Message Sujet: Re: like a brother - STUART like a brother - STUART - Page 2 EmptySam 21 Nov 2015 - 22:07

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IL Y A QUATRE ANS
Je prends le verre qu’il me tend à la fin de mon bavardage intempestif, appréciant le liquide qui descend dans ma gorge, et ce, malgré que ce soit du vin. Je n’en suis pas une adepte, cela possède une saveur forte en bouche qui me laisse un arrière-goût amer. « L'autre monde tu dis... » Je l’observe attentivement, prête à avaler la moindre parole qui sortira de ses lippes. « J'ai dû le connaître, à une époque, puisque je suis à peu prés certain que c'est de là que nous venions. » Nous ? De qui parle-t-il ? Est-ce qu’il pense à cette personne dont il n’arrive pas à parler ? Je fronce des sourcils, tout en restant attentive et à l’écoute des moindres mots qui sortent de sa bouche. Il a été chez les enfants perdus, durant un temps, préférant ce type de vie plutôt que quelque chose de plus normal, comment il le dit. J’ai eu le choix par le passé, mais j’ai préféré grandir et je ne le regrette pratiquement pas. Il m’explique que de ne pas avoir une figure maternelle ou paternelle n’est pas forcément impératif dans une vie, qu’ils veillaient les uns sur les autres. Je ne me sens pas offenser quand il précise que je me trompe. Peut-être que si nos vies avaient été échangées, j’aurais le même discours que lui et lui l’inverse. Mais, nos vies sont telles qu’elles sont et ayant une sainte horreur de la solitude, j’ai besoin que quelqu’un m’entoure et m’accompagne. Après, il est vrai qu’un adulte n’est pas nécessaire. Peut-être est-ce le manque de ma mère, le fait de ne pas avoir eu un véritable père qui me fait entrevoir le besoin d’une famille plutôt que de simples camarades de jeux. Je l’ignore.

Je continue de l’observer sans interrompre ses mots, ni même me permettre de commenter quoi que ce soit. J’ai l’impression que quelque chose crépite, brûle à l’intérieur et que c’est une histoire non terminée, mais surtout douloureuse. Il dissimule un secret ou peut-être porte-t-il un poids, toujours est-il que Stuart semble bien morose. Je repousse mon verre avant que l’alcool ne finisse par m’engourdir les sens, je n’ai pas le ventre bien rempli et cela risque de monter rapidement à mon esprit. « Je suppose que tu as raison. Je n’aime pas être seule et si j’en crois ce que tu dis… tu es seul actuellement et tu en souffres ? » Encore une question indiscrète et je le ressens immédiatement. « Excuse-moi, c’était… trop personnel. Ne réponds pas, je vais aller chercher de l’eau au puits, je reviens. » Je me lève de la table, attrape le seau et sort à l’extérieur pour aller puiser de l’eau à seulement quelques pieds de notre maison. Je suis trop curieuse, mon hôte trop avare en explication. Moins il m’en parle et plus je vais avoir envie d’en savoir davantage. Mais comme on me l’a souvent dit, être trop curieuse n’apporte que des ennuis. Je reviens avec ma charge et je vais remplir le chaudron au-dessus du feu pour faire un bon potage et certainement une bonne miche fraîche. Je me retourne sur Stuart qui n’a pas bougé et j’étire un sourire, déposant les végétales sur la table en bois. « Ma mère va arriver et elle est beaucoup plus bavarde que moi. » Je m’esclaffe doucement, retirant la peau avec mon couteau avant d’attaquer un autre avec aisance. L’épluchage des légumes, je le fais depuis que je suis toute petite alors j’en ai l’habitude.

Ma mère nous rejoint alors que je remue les légumes dans l’eau bouillonnante. Avec Stuart, nous sommes restés silencieux, et ce, malgré mon envie de faire du bruit parce que je ne suis jamais à l’aise avec le silence. Elle s’empresse d’aller remercier Stuart et j’étire un sourire quand il veut lui offrir une des deux peaux de lapin encore étendues sur la table. Je ne veux pas m’en mêler, alors je continue ma besogne non sans un large sourire qui étire mes lèvres en entendant ma mère qui veut avoir le dessus et ne pas être récompensée par un présent pour ce repas. Je finis par délaisser ma cuillère en bois, posant une main sur son épaule : « Accepte maman, ça fait plaisir à Stuart. » Elle croise mon regard avant d’en choisir une et de venir l’étreindre. Elle disparaît après un baiser sur mon front et je croise le regard du roux. « Lizzy, c’était ta sœur, non ? » À force de rester dans mon coin à tanguer sur mes pieds, à me freiner pour ne pas parler : j’ai réfléchi. Il a souvent parlé au « nous » de cette période chez les enfants perdus, plus tout ce qu’il a laissé sous-entendre à plusieurs reprises. Ça ne pouvait pas être son amoureuse, c’était un enfant donc… une sœur, c’est la seule explication possible.


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Message Sujet: Re: like a brother - STUART like a brother - STUART - Page 2 EmptyDim 22 Nov 2015 - 22:01




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4 years ago... feat. Apolline




     Quelle idée aussi de lui parler de tout ça. De réveiller de vieux souvenirs de la sorte. Et voilà qu'elle en rajoute et que... si je souffre d’être seul ? Je al fixe sans comprendre. Qu'est ce qui lui fait penser ça ? Le ton de mon récit peut être, les sous entendu qui se sont glissés malgré moi dans chacune de mes phrases... Que répondre à cela ? Lui dire qu'elle a raison ? Lui expliquer que je tente de surmonter cette solitude en la rendant légitime de par mon mode de vie ? Est-ce que j'ai vraiment envie de de parler de ça avec une adolescente en plus de ça, toute sympathique soit-elle. Elle s'excuse déjà d'avoir posé la question, comme si elle devinait combien cela me met mal à l'aise. Elle s’éclipse même, cherchant un prétexte pour mettre fin à tout ceci. Et moi je reste là, à m'en vouloir plus encore d'avoir imposé ce silence gêné.

     Le temps qu'elle revienne, je reste là, sur cette chaise, à ressasser chacune de mes phrases, à à réfléchir à ce passé qui semble l'intriguer, à ce présent fade qu'elle veut.. plaindre ? Les doigts crispés à la médaille à mon cou, je ne relève même pas la tête quand elle revient. A peine j'esquisse un sourire à sa plaisanterie quant aux bavardages de sa mère. En revanche, je retrousse mes manches et je sors un de mes couteaux pour l'aider dans sa tache comme elle entreprend de préparer quelques légumes.  Aucun de nous n'ose plus prononcer le moindre mot bien que je sente qu'elle en meurt d'envie. Mais que dirions nous ?

     Puis la maîtresse des lieux fait son apparition et après qu'elle m’ait elle aussi remercié pour n'avoir pourtant rien fait de si extraordinaire, s'engagent les négociations annoncées pour lui faire accepter mon cadeau. Et c'est finalement avec l'aide d'Apolline que je finis par faire accepter la fourrure à mon hôtesse. Hôtesse qui disparaît de nouveau me laissant seul une fois de plus avec la jeune femme. Et nous revoilà partis pour un de ces longs silence pesant qui... non, elle cède enfin à l'envie de meubler la conversation. Les poings serrés, mâchoires crispées, je soutiens son regard tout en me repassant cette toute petite question qu'elle vient de poser encore et encore. Je ne sais par quelle suite logique elle en est arrivé à cette conclusion, mais pire encore, je ne sais comment réagir à cela. Si je le l'avait pris pour elle, sonné que j’étais par le choc, je n'aurais probablement aucun mal à lui répondre. Mais là.. je crains bien trop sa réaction.

     Pourtant il me faudra bien répondre. « 
Ma jumelle. Elle était ma jumelle. » Murmure avant de finalement détourner le regard comme je sens le mien s'embuer et que je ne tiens pas particulièrement à me mettre à pleurer devant elle. Je m'efforce de sourire, de trier les souvenirs les plus heureux parmi le flot d'images qui me reviennent en mémoire. Puis après un de ces énièmes silences, je relève la tête vers elle. « Elisabeth, c'était son nom. Nous sommes arrivés ensemble, mais c'est elle qui avait pris la décision de rester tels que nous étions, la meneuse ça a toujours été elle. Elle était vive d'esprit, toujours partante pour se lancer dans une nouvelle aventure. Oh j'avais les miennes de mon coté mais elle... je l'ai deja dit, elle avait cette sale manie de jouer le rôle d'une mère trop protectrice alors qu'au final elle était la première à s’attirer des ennuis. Débordante de joie de vivre, d'envie de vivre, voilà ce qu’elle était. » Je ricane doucement comme me reviennent quelques bribes de souvenirs dans ce goût là. De bons souvenirs.  Il y a longtemps que je n'y avait pas pensé sous cet angle, que je ne voyais plus que ces derniers jours où elle n'était plus que l'ombre d'elle même, que ces visions de cauchemars hantaient tout le reste.

     Et c'est d'un revers de manche et en reniflant que je chasse rapidement la seule larme que je n'ai pas réussit à contenir quand sa mère revient dans la pièce. Je me lève, sourire aux lèvres, pour faire la première chose qui me vient à l'esprit afin d’éviter que ne s’installe une situation gênante. « 
Que puis je faire pour aider ? Mettre le couvert par exemple ou finir de préparer quoi que ce soit. Je comprends que vous teniez à m'inviter mais je ne suis pas du genre à rester les pieds sous la table et attendre que l'on me serve. » De ce que j'en ai vu, je vais à avoir du mal à m'imposer là dessus, mais je resterais catégorique. Et puis j'en ai besoin, m'occuper pour éviter de laisser la place à la nostalgie de s'installer de nouveau après ce début de conversation sur Lizzy...

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Dernière édition par Stuart Johnson le Jeu 10 Déc 2015 - 22:55, édité 2 fois
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Message Sujet: Re: like a brother - STUART like a brother - STUART - Page 2 EmptyLun 30 Nov 2015 - 9:17

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IL Y A QUATRE ANS
« Ma jumelle. Elle était ma jumelle. » Mes mirettes se déposent sur son faciès qu’il détourne, je remarque uniquement ses joues se redresser par un sourire qui étirent ses traits, puis son regard revient à nouveau s’accrocher à mes prunelles havanes. « Elisabeth, c'était son nom. Nous sommes arrivés ensemble, mais c'est elle qui avait pris la décision de rester tels que nous étions, la meneuse ça a toujours été elle. Elle était vive d'esprit, toujours partante pour se lancer dans une nouvelle aventure. Oh j'avais les miennes de mon coté mais elle... je l'ai deja dit, elle avait cette sale manie de jouer le rôle d'une mère trop protectrice alors qu'au final elle était la première à s’attirer des ennuis. Débordante de joie de vivre, d'envie de vivre, voilà ce qu’elle était. » Une sœur jumelle. Une moitié de soi, je peux comprendre la douleur qui l’habite même si je n’ai pas perdu ma moitié d’âme, simplement ma mère. Je peux seulement ressentir une peine similaire, la souffrance de se sentir seule et abandonnée : mais pas le déchirement qu’il a dû ressentir à son trépas. Ce n’est pas le même lien. Mes mirettes sont humides tout au long de ses paroles, comme si moi aussi j’étais peinée par la disparition d’Elisabeth. Peut-être parce que nous nous ressemblons d’une certaine façon. S’attirer des ennuis, être protectrice et déborder de joies. Quels que soient les faits qui entravent mon chemin, je me redresse toujours avec un sourire. C’est aussi mon moyen de me protéger, ma propre barrière face à la dureté de la vie. Je préfère rire que pleurer. Son bras vient essuyer la perle que j’ai remarquée sur sa joue, il renifle et alors que je m’avance vers lui dans le but de faire la seule chose dont je suis capable dans ces instants : ma mère réapparaît. Je m’efface doucement, reculant pour aller remuer la soupe dans le chaudron.

« Et bien, mettre le couvert oui, c’est gentil Stuart. » Elle passe près de moi en glissant une main sur mon épaule et j’étire un sourire, bien que malgré moi, les larmes glissent sur mes pommettes roses. Je suis tellement peinée pour lui, pour ce qu’il a dû vivre sans elle et sans me mettre à sa place, je ne peux que compatir, que pleurer en silence mon propre chagrin qu’il a réprimé tout à l’heure. Pourtant, lorsque mon père revient, je me ressaisis et j’étire un sourire pour ne montrer que le côté positif de mon esprit sensible. Ils s’installent tous à table et je remplis les assiettes de terres cuites : l’odeur est alléchante. Mon père tranche le pain puis nous mangeons. Les conversations débutent, ils veulent en apprendre plus sur notre invité du soir. Je ne cesse d’observer le faciès de cet homme qui m’a sauvé, qui a perdu sa sœur jumelle et qui pourtant, se lève chaque jour pour continuer à vivre. Il n’a pas abandonné, il a affronté ses douleurs tout comme moi. Ma mère dépose une main sur mon front, inquiète : « Tu ne parles pas beaucoup Line, tu es malade ? » J’étire un sourire, il est vrai que je suis souvent celle qui jacasse sans cesse, mais je n’en ai pas le cœur ce soir. Je suis lasse de ma journée. « Non maman, tout va bien. » Mes mirettes rencontrent celle de notre hôte et j’échange un sourire timide. La soirée avance, puis Stuart décide qu’il est temps pour lui de regagner sa demeure. Mes parents le remercient encore longuement, je le raccompagne à l’extérieur et j’observe un instant son faciès. Sans plus de cérémonie, je viens tout contre son torse dans une étreinte. Je n’ai pas pu lui faire tout à l’heure, lorsque c’était le moment, mais, il n’y a jamais vraiment besoin d’une raison particulière pour un échange comme celui-ci. Je ferme les yeux avant de reculer en attrapant sa main large entre les miennes : « Merci encore pour tout à l’heure, avec cet homme. Je ne t’oublierai jamais Stuart. » Mes lèvres s’étirent et mes sourcils se froncent. « Je suis navrée pour Elisabeth… » Ses traits se durcissent et je m’en veux de remettre cette souffrance sur le tapis. « Parfois, le soleil se couche, la lumière s’évanouit, mais : elle ne disparait jamais totalement. » Mes yeux croisent les siens, puis je me retourne pour rentrer chez moi. Je file directement dans ma couche sans un mot, je suis épuisée aussi bien physiquement que mentalement.


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Message Sujet: Re: like a brother - STUART like a brother - STUART - Page 2 EmptyJeu 10 Déc 2015 - 22:58




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     Je suis surpris de ne pas avoir à batailler pour pouvoir me joindre à la fin des préparatifs mais je m’exécute rapidement quand la matriarche m'autorise à l'aider. C’est le moins que je puisse faire. Et puis ça m'occupera l'esprit, ça me chassera le reste de la tête, le temps d'un instant d'insouciance, un des rares dont je peux profiter. Et quand nous passons à table, l'ensemble des conversations contribuent grandement à cela. Des conversations banales, parler de tout et de rien, comme le font tous les gens le soir à table. Des petites choses dont il est vrai, je n'ai pas souvent l'occasion de profiter en temps normal. Il me semble que j'ai cependant perturbé cette  nouvelle.. amie.. avec mon histoire. Chose que j'aurais voulu éviter si j'avais pu. Ce n’était nullement mon intention que de la mettre mal à l'aise comme cela aprés toute cette générosité dont elle et sa famille font montre à mon égard.

     Nous continuons à discuter, à laisse rle temps filer dans cette ambiance qui m'est devenue si étrangère avec toutes ces années. Quelque chose de cosy de.. d'agréable.. trop peu être pour moi qui en avait perdu l'habitude. Ainsi je ne tarde pas à prétexter le trajet que j'ai à faire pour rentrer.. et bien nul part, sans le leur préciser, pour pouvoir m’éclipser. C'est elle, Apolline, qui me raccompagne à l’extérieur après que j'ai à nouveau remercié ses parents pour leur hospitalité. A ma grande surprise, nous avons à peine refermé la porte derrière nous qu'elle se blotti contre moi. De ça aussi j'ai perdu l'habitude. De ces étreintes fraternelles, un simple geste mais pourtant tellement plus éloquent que tous les discours. Je secoue brièvement la tête pour lui faire comprendre qu'elle n'a pas à me remercier une fois de plus pour ce que j'ai fait. « 
Ce n'était rien. » En revanche je me crispe quand elle évoque Lizzy à nouveau. Je m'efforce de sourire, sourire qui au final doit probablement ressembler à une grimace immonde tant il est douloureux. Et je force un trait d'humour qui n'a rien à faire là mais dont j'ai besoin. « Navrée ? Pourquoi ? Tu n'y étais pour rien non ? Enfin j’espère !» Ridicule et pathétique, comme souvent quand je m'essaye à être un peu sociable.

     Mais ce sont ses derniers mots, ceux qu'elle prononce avant de repartir , qui me laissent sans voix.  « Parfois, le soleil se couche, la lumière s’évanouit, mais : elle ne disparaît jamais totalement. » J'ai l'impression de l'entendre elle. A deux mots prés, cette phrase... cette petite expression... Combien de fois Lizzy a t-elle pu me sortir cette expression... Cette jeune femme, est-ce qu'elle a la moindre idée de ce qu'elle vient de faire ? De cette image, ce visage qui vient d’apparaître à la place du sien comme elle a prononcé ces mots ?  Ainsi je reste planté là. Incapable de bouger, d'articuler la moindre syllabe, comme paralyser par les souvenirs qu’elle vient de réveiller avant de disparaître à nouveau à l’intérieur. De bons souvenirs, de ceux qui réussissent à me tirer un sourire, un vrai cette fois. Lizzy... si tu savais comme elle te ressemble... c'est quelqu'un de bien.. tu aurais été quelqu'un de bien toi aussi... elle te ressemble...



To be continued  . . .


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