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 You need to stop that. Not being my wife.
★ second star to the right and straight on till morning ★

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Message Sujet: You need to stop that. Not being my wife. You need to stop that. Not being my wife.  EmptyJeu 27 Avr 2017 - 17:02


❝ Stop to not being my wife ❞
Luis ft. Constance
Assise sur une chaise de bois, plus confortable grâce à un petit coussin, Constance se regarde dans un miroir. Les yeux fixés dans ceux de son reflet, elle coiffe ses cheveux longs et bouclés. Avec une délicatesse si fine et tendre, que l'on comprend bien qu'elle ne réagit même plus à ses actes. Elle refait les mêmes mouvements, perdue dans ses pensées, alors que ses cheveux sont parfaitement démêlés.

Elle se souvient de son cauchemar éveillé, du sel dans sa bouche. De la vision de Lino sombrant au fond de l'océan, des vagues fouettant son visage sans qu'elle ne puisse rien y faire. Rien que cette pensée lui fait monter de légères larmes à ses yeux. Constance les contrôle, essaye de penser à autres choses. Ses idées se perdent alors sur ce qu'elle a connu dans la journée. Revoir Levi et Anara, prendre un repas en compagnie de la fille illégitime. Rire de bon coeur, parler de choses sérieuses. Le regard que son dernier fils a sur sa nourrisse, rendra toujours Constance jalouse. Parce qu'elle aurait aimé recevoir ces regards, recevoir ces enlacements, ces tendres baisers sur la joue. La femme de la Nostra sait pertinemment que si sa relation avec son fils s'est tant dégradé, elle en est l'unique fautive. Elle ne peut le nier, et ne peut lui en vouloir. Pourtant, elle n'arrive pas à faire l'effort qu'il manque, pour montrer au jeune homme qu'elle est toujours là.

❝ - Madame... ❞ La voix de Fiona se fait entendre, alors qu'elle reste à l'entrée de la chambre des maîtres de maison.
❝ - Je vous ai déjà dis, ne m'appelez Constance, Fiona... ❞ Constance répond dans un souffle, souriant légèrement en regardant le reflet de sa dame de compagnie dans le miroir. ❝ Nous sommes amies, plus que vous êtes ma servante. ❞
❝ - Vous me le rappellerez à chaque fois, Madame. ❞

Fiona se met à sourire doucement, et Constance ne peut que le faire un peu plus de son côté. Elle finit par poser la brosse à cheveux en argent, sur la table face à elle. Pour finalement commencer à enlever un à un, les bijoux qu'elle porte à longueur de journée. Passant par chacun de ses bracelets, et de ses colliers. Enlevant chacune de ses bagues, elle ne laisse à sa main gauche, que l'alliance qu'elle y porte depuis maintenant plus de seize ans. La regardant, elle sourit, la caresse du bout des doigts. Et finit par redresser son visage sur le reflet de Fiona.

❝ - Je vous ai apporté une couverture supplémentaire. ❞
❝ - Merci beaucoup, Fiona. ❞ Constance ferme le tiroir dans lequel elle range ses bijoux. ❝ Posez-la sur le lit, et allez vous coucher. Vous manquez de sommeil, ma chère. ❞

Fiona ne peut s'empêcher de sourire aux propos de Constance, cachant en elle le secret de son manque de sommeil. Vadrouiller avec un pirate, si ce n'est que marcher sur une plage ou faire une promenade de quelques heures dans la forêt, la fatigue énormément. Surtout qu'elle ne lésine pas sur le temps accorder à sa maîtresse, son amie. Mais pour rien au monde, la dame de compagnie de changerait ces faits. Alors, elle remercie Constance. Commence à s'échapper de la pièce, mais finit par s'arrêter dans sa course. Se retournant, elle regarde dans le miroir, le reflet de Constance.

❝ - Je voulais vous prévenir... Le Gouverneur est arrivé. ❞

La façon dont Fiona dit ces mots, fait rapidement comprendre à Constance que son époux a bu un peu trop. Mais elle remerciement seulement son amie, qui disparaît par la suite pour rejoindre son propre lit. Quand à l'épouse, elle est restée là. A se regarder dans le miroir, attendant patiemment que son mari montre à cet étage. Mais va-t-il directement venir ici ? Ou rejoindra-t-il Eyah, dans sa propre chambre ? Un léger noeud se forme dans le coeur de Constance, alors qu'un léger soupire s'échappe de ses lèvres. La présence de son époux lui manque, lui fait défaut. Mais elle ne peut se le reprocher qu'à elle-même, que doit-il ressentir, lui, après toutes ces années de solitudes qui l'ont poussé dans les bras d'autres femmes.

Mais au final, le Gouverneur Luis de la Nostra, finit par passer le pas de la porte. Constance le voit s'y arrêter, dans le miroir. Et finalement, elle se tourne lentement vers lui. Souriant de ses dents blanches, laissant voir une infime partie de son besoin de ta personne. Un besoin qu'elle cache à longueur de journée, à longueur de temps, pour se punir de la perte de son aîné.

❝ - Comment a été ta journée, mon époux ? ❞ Demande-t-elle d'une voix chaleureuse, assise sur la chaise, sa main droite posée sur le dossier.
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Luis de la Nostra
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Luis de la Nostra
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ζ Localisation : Blindman's Bluff dans son immense demeure
ζ Occupations : Gouverneur de la cité de l'Aveugle
ζ Âge : Quarante-deux ans
ζ Statut : Marié - possède des amantes
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Message Sujet: Re: You need to stop that. Not being my wife. You need to stop that. Not being my wife.  EmptyJeu 4 Mai 2017 - 14:27

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Assis sur un muret dans ma cour intérieure, je me laisse envahir par de nombreuses questions. Ces derniers temps, les enfants disparaissent de plus en plus. J’ai interdit à mon fils de sortir de la cité, pour sa sécurité et Leya n’a pas le droit de quitter cette maison. Surtout pas en compagnie de sa mère, elle est bien trop immature Eyah et pourrait se faire avoir. Elle s’en voudrait toute sa vie s’il arrivait malheur à Leya et je ne tiens pas à reproduire une seconde fois le schéma. Constance suffit. Mais ce qui m’empêche souvent de dormir, c’est la peur irrationnelle de perdre mes enfants et ma femme, constamment. Pourtant, je sais que ce n’est pas possible, car je suis comme une veilleuse pour eux. Mais c’est incontrôlable, pire encore, cela me dévore petit à petit. Mes enfants sont mes joyaux les plus précieux. Et Constance… Pourtant, depuis toutes ses années où nous ne sommes plus que des amis intimement, je devrais finir par me faire une raison. Mais j’ai toujours l’espoir qu’elle me revienne, cette force d’amour que j’ai pour elle, qui me fait penser qu’on se retrouvera. Mais plus le temps avance… plus je me dis que c’est terminé. Je soupire. « Papa ! » Je me retourne, mirant Levi venir vers moi pour s’asseoir juste à mon côté. « Je peux te parler ? » J’étire un sourire, remuant de la tête tout en posant ma main sur son épaule : « Bien sur fils. Dis-moi… » Levi se confie sur son attirance auprès d’une jeune demoiselle qu’il ne sait pas comment réagir. Et le voilà qui approche dans l’âge qui lui fera bientôt rencontrer celle qu’il épousera. Et il me quittera. Cette perspective ne m’enchante pas. Heureusement, Leya est jeune et elle va me tenir compagnie un long moment encore. « Comment tu as fait toi, pour séduire tu sais qui ? » Je soupire. Le temps où il disait encore maman est révolu depuis des années, sa mère de cœur est Anara et c’est elle qui lui apporté tout ce que Constance a fui des années durant.

« Et bien… » Je me perds un instant dans mes souvenirs, pour revoir mes premières rencontres avec la magnifique Constance. Un sourire étire mes lèvres lorsque j’en parle à mon fils, qui m’écoute tout du long sans jamais m’interrompre. Puis, lorsque je termine sur notre mariage après mon retour de la Guerre, il soupire. « C’est dommage que ça soit plus comme ça. Je ne me souviens pas de grand-chose d’avant, mais j’ai des images de toi et elle dans ma tête. De vos regards surtout… Tu la regardes comme ça, mais plus elle papa. » Je croise ses yeux et il hausse des épaules. « C’est ta mère Levi, même si- » « Non, ça n’est plus ma mère depuis des années. Bon, je vais faire un tour. » « Ne sors pas de la cité ! » Il hoche de la tête avant de me laisser seul. J’observe sa silhouette disparaître avant de lever la tête vers l’une des fenêtres de la demeure, près de la chambre de Constance.

Il est tard lorsque je décide de quitter l’Excès d’Arum où j’ai passé la soirée à discuter, boire et autre en compagnie de Rosemary. Je traverse les rues calmes, appréciant l’odeur saline qui vient par vague jusqu’à mes narines. Ma démarche n’est pas très droite, mais j’ai encore suffisamment d’esprit et d’assurance pour marcher et penser. J’arrive jusqu’à ma maison, ouvrant la porte avant de la claquer un brin brutalement. Une servante vient prendre ma veste, me demandant si je souhaite dîner, mais je n’ai pas faim. Je tangue légèrement sur mes jambes, hésitant à rejoindre mon bureau pour ouvrir une autre bouteille ou monter me coucher, tout simplement. La seconde option semble la meilleure et je prends les escaliers. Lorsque j’arrive à l’étage des chambres, je remarque la silhouette de Fiona qui traverse le couloir pour se rendre dans ses propres quartiers auprès des autres serviteurs de la maison. Ma femme n’est pas encore couchée ? Je me rends vers sa chambre, guidé par le besoin de la voir et de lui exprimer ce qui s’accumule soudainement en moi. J’ouvre la porte sans frapper, avant de m’arrêter. Constance est là, assise devant sa coiffeuse et se retourne dans ma direction, un sourire sur les lèvres. « Comment a été ta journée, mon époux ? » J’aimerai qu’elle ne pose pas de question, mais qu’elle agisse comme jadis. Lorsque nous étions deux amants, deux époux fous d’amour et épanouis. Droit, je pose une main contre le mur pour me maintenir et je la mire, les yeux luisants : « J’ai connu mieux. » Je fais quelques pas dans sa direction, espérant obtenir quelques faveurs de Constance. Après tant d’années, ne va-t-elle pas prétendre que cela ne lui manque pas ? Elle réclamait souvent mes attentions, pourquoi continuer à me repousser ? Je m’arrête une fois devant elle, me penchant vers mon épouse tout en posant mes mains sur ses épaules : « Mais je suis certain que tu peux l’améliorer Constance, il suffit que tu me donnes ce que j’attends… Depuis dix ans… »


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