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 Can you fixe me?
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Message Sujet: Can you fixe me? Can you fixe me? EmptyMer 28 Oct 2015 - 15:00


I'M SORRY! I SHOULD NOT DOUBT ABOUT YOU!
NUDDY FEAT ALISTAIR.

 



Nous n’étions pas mariés. La date arrivait à grand pas, mais nous ne l’étions toujours pas. Pourtant, il tentait déjà de prendre le dessus sur moi. Il faisait démonstration de sa puissance. J’étais là devant lui, immobile. Je ne le regardais même pas, car avec lui, inutile d’être moi… Je ne pouvais pas. Il remonta mon visage vers le sien pour que je le regarde. Il descendit ses mains vers mon buste et ce fut la goutte de trop. Je ne pouvais pas faire ça, je ne pouvais pas le laisser me faire ça. Je ne pouvais pas m’effacer complètement pour le laisser faire ce qu’il veut de moi. Mon bras vint l’arrêter. Il n’était pas content, pas du tout. Il remonta mon visage vers le sien de nouveau mais cette fois rempli d’une rage nouvelle. Je lui tenais tête. Personne ne lui tenait tête. Tout mon corps disait que je ne voulais pas de lui. Et ne devait-il pas attendre que je sois sa femme pour faire cela? Mon père lui aurait donné son accord? Il prit mon bras et me bouscula vers le fond de son habitation. Elle tomba fortement sur le sol. Elle se releva rapidement et essaya de sortir.

«Tu m’appartiens, tu n’iras nulle part. Tu es peut-être la fille du grand chasseur, mais tu es promise à moi! Le grand guerrier.  Ne veux-tu pas que cela soit moins pénible après le mariage?»

Il essayait de jouer sur les mots. De me faire croire que c’était à mon avantage, mais je n’arrivais pas à le croire. Je le regardais d’un air fort qui voulait signifier qu’il ne me faisait pas peur. Sauf qu’à l’intérieur de moi tout tremblait. Je ne pourrais lui résister. Il était beaucoup plus imposant que moi. Je n’avais pas remarqué qu’en tombant, mon bras s’était fait une entaille. J’étais tombée sur un bout de bois pointu. Je regardai mon bras un instant avant de remonter mon regard vers le sien. Je reculais de quelques pas chaque fois qu’il approchait. Il attrapa mon coup avec son bras pour me ramener vers lui et me vola un baiser.

«Tu ne résisteras plus bien longtemps petite. Bientôt tu seras complètement à moi.»

Il fit une marque sur mon visage le représentant. Cela pourrait laisser une belle cicatrice. Il me libéra et je sortis en courant de son tipi. Je ne m’arrêtai pas avant que mon cœur menace de sortir de ma poitrine. J’étais rendue dans la forêt. Les herbes étaient plutôt hautes et marcher en était difficile, mais je devais être plus loin, je devais m’assurer qu’il ne viendrait pas me rechercher. Alors je m’enfonçai encore plus profondément dans la forêt magnifique. Je ne pouvais plus respirer, mon bras me faisait mal et ma tempe. Là où il m’avait marqué, marquait les temps de mon cœur. Je m’assis au sol et repliai mes genoux sur moi-même. J’avais besoin d’évacuer. *Tu ne peux pas pleurer Nuddy. Tu ne dois pas pleurer.* Je repris mon air dur et essaya de panser mon bras. Le sang coulait encore et je ne savais pas trop comment m’y prendre. Puis j’entendis des pas, je me relevai brusquement. Je coupai une branche de manière à la rendre pointue et le pointai devant moi. Je me reculai dans les herbes de façon à me cacher. Maintenant, qu’il était à ma portée, je pouvais l’atteindre et me défendre.

«Qui es-tu et que fais-tu ici?»

Mon bras blessé se trouvait dans son angle et les feuilles ne pouvaient retenir le sang de filtrer entre. Le pic tremblait, car je n’avais plus la force de le retenir, mais je me forçais. Il ressemblait à un pirate et ceux-ci n’était pas gentils avec nous. Je devais être en mesure de sauver ma vie s’il voulait me tuer.

«Réponds!»


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Message Sujet: Re: Can you fixe me? Can you fixe me? EmptyJeu 29 Oct 2015 - 13:01


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Le temps était pourri. Non pire que ça, c'était vraiment catastrophique. Le navire était consigné au port, le temps en mer était vraiment trop mauvais pour qu'il puisse sortir. Ca ne le dérangeait pas. C'était même reposant de voir d'autres visages que ceux de ses camarades de bord, de pouvoir marcher ailleurs que sur le pont du navire, profiter de la ville, de la nature, voir autre chose que la mer, la mer et toujours la mer.

Il avait alors pris son sac, s'était armé d'un sabre et un revolver, on était jamais trop prudent, et il était sorti braver le mauvais temps. Il s'était dit qu'il pourrait en profiter pour aller ramasser quelques plantes et refaire son stock d'onguents divers. Mais maintenant qu'il était dehors, il se disait qu'il aurait mieux fait de rester enfermer dans sa cabine. Il pleuvait, pas une petite pluie diluvienne mais une forte pluie. Il avait marché pendant plus d'une heure avant qu'elle ne se calme.

Il était désormais en plein coeur de la forêt, sous le couvert des arbres, un petit peu à l'abri, pas vraiment mais il n'était plus trempé. Sauf qu'après la pluie, il lui fallait gérer à présent la nature qui semblait avoir décidé de se mettre en travers de son chemin. Il était content d'avoir son sabre, avec il pouvait au moins trancher ce qui se mettait sur sa route. Il avait plus imaginer qu'il devrait s'en servir contre des indiens mais après tout c'était mieux ainsi. Il détestait l'idée de devoir tuer quelqu'un même si c'était pour se défendre.

Il continua d'avancer, cherchant des plantes qui pourraient lui convenir, sans grand succès. Puis au détour d'un chemin il se figea. Il venait de tomber sur ce qu'il redoutait tant, une indienne qui le menaçait. Oh, elle n'était pas bien effrayante. Il avait taillé à la hâte un bâton pour le rendre un minimum pointu. Elle le menaçait avec mais il pouvait voir que sa prise n'était pas très assurée. Il pouvait voir du sang couler de son bras blessé qui tenait son bâton.

«Qui es-tu et que fais-tu ici?»

Il resta un instant figé, hésitant sur la démarche à suivre. Il ne voulait pas l'attaquer. Elle avait l'air seule et pas vraiment rassurée. Il pourrait peut être la raisonner et essayer d'éviter d'en venir au pire.

«Réponds!»

Lentement, il rengaina son sabre. Il leva ensuite les mains pour lui montrer qu'il ne la menaçait pas et qu'elle ne risquait rien avec lui.

- Je m'appelle Alistair. Je suis simplement venu trouver quelques plantes.

D'un geste il désigna le sac qui pendait à sa hanche et duquel on pouvait voir quelques plantes dépasser. Il remonta ensuite la main pour les garder bien en évidence pour l'apaiser.

- Je ne te ferais pas de mal alors baisse ton arme... Je pourrais peut être jeter un coup d'oeil à tes blessures si tu veux. Je suis médecin, je peux peut être t'aider.

Il avait du mal à bien la voir, cachée au milieu des feuilles comme elle était. Mais il pouvait voir qu'en plus de son bras, elle semblait avoir une vilaine blessure au village. Elle avait du croiser une bête sauvage ou quelqu'un de moins amicale que lui avant de le croiser. C'était peut être une indienne, mais il ne pourrait pas la laisser se vider de son sang devant lui, même si elle ne risquait pas de mourir de ses blessures. Au pire elle se retrouverait avec des cicatrices disgracieuses si elle ne faisait rien. Il pouvait au moins lui accorder ça, si elle acceptait de lui faire confiance.

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Message Sujet: Re: Can you fixe me? Can you fixe me? EmptyDim 15 Nov 2015 - 19:16


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NUDDY FEAT ALISTAIR.

 



Il ne semblait pas dangereux. Il ne semblait pas me vouloir du mal. Il rangea son arme et me montra ses mains. Mon cerveau n’arrivait plus à filtrer les informations normalement, puisque la douleur embrouillait le tout. Mais quand il fit un mouvement vers son sac, je me crispai et agrippai un peu plus fort la pic. Comme si ma vie en dépendait, cette arme de fortune était ma sortie d’urgence. Alors quand en plus il me demanda de la baisser, je me mis en mode panique. Je ne pouvais pas me permettre une seule erreur. Mais quand je regardai les blessures sur mon bras, la coupure profonde et la douleur vive qui se dégageait de ma tempe, me remis les pieds sur terre.

«Qui me dit que tu ne tenteras pas de m’empoisonner avec tes herbes? Les pirates n’ont jamais été gentils avec nous.»

Mon bras n’avait plus aucune force, la pic tremblait, un voile venait voiler ma vision à quelques reprises. Je ne pouvais plus la tenir. Soit je tombais, soit la pic me tombait dessus en tombant. Mon bras relâcha sa prise sur l’arme et je m’accroupis sur un rocher. Mon regard dur alla sur le médecin pirate et j’inspirai avant de lui dire :

«Allez-y. Mais ne tentez rien. Je le saurai. »

Il allait surement se rendre compte que ce n’était pas un animal qui m’avait fait ça. Que la fissure sur ma tempe était un symbole et qu’une personne me l’avait fait. Une personne qui voulait que je sois sa possession. Je n’avais plus l’énergie de me battre, je venais de courir jusqu’à ce que mon cœur ne puisse plus battre assez vite pour rester fonctionnel. Je restais tout de même sur mes gardes. J’avais peur qu’il s’approche. Jamais je ne me montrais vulnérable devant les inconnus et même devant les miens. Mais il semblerait que je n’aie aucun choix. Les feuilles ne retenaient plus le sang et mon bras s’engourdissait légèrement. Je savais que cela n’était pas une blessure mortelle, mais pourtant, si cela n’était pas guérit correctement, cela pourrait s’aggraver. Je m’agrippais au rocher, mon corps était tendu et je savais que plus il s’approchait, j’aurais le réflexe de reculer.

«Vous ne ressemblez en rien au pirate que ma tribu dit avoir rencontré. Loin d’être un être objecte.»

Je ne m’étais toujours pas nommée. Il ne savait donc rien de moi à part peut-être que quelqu’un m’avait fait ça. Que j’étais faible et que je ne m’étais pas défendue pendant qu’il me marquait. J’étais faible, je ne savais pas comment être moi et tenir tête à ma tribu. J’étais faible, j’étais simplement Nuddy, celle qui n’est même pas capable de penser comme les siens…

«Tu dois penser que … Je suis idiote. Assez forte pour te tuer, mais faible pour me laisser faire ça n’est-ce pas? » […] «Oublie, je ne sais même pas pourquoi je te raconte tout ça.»

*Contente toi de serrer les dents Nuddy* Se faire recoudre sans anesthésie ne devait pas être super amusant. Je m’attendais déjà à la douleur et pourtant je ne savais même pas ce qu’il allait faire…

«Alors, je vais m’en sortir?»



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Message Sujet: Re: Can you fixe me? Can you fixe me? EmptyJeu 19 Nov 2015 - 11:52


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«Qui me dit que tu ne tenteras pas de m’empoisonner avec tes herbes? Les pirates n’ont jamais été gentils avec nous.»

Il garda pour lui son soupir de découragement. Toujours cette méfiance envers les pirates. Où qu'il aille il se heurtait à la même difficulté. Pourquoi il ne changeait pas de vie alors? Pourquoi il ne quittait pas le navire de Barbe Noire pour aller s'installer ailleurs à terre? Peut être parce que c'était plus simple et plus facile pour lui ainsi. Il n'avait pas à réfléchir, ni à se soucier de grand chose. Il n'avait qu'à faire son travail et tenter d'oublier avec l'alcool le reste du temps.

Il jeta un oeil à son bras qui commençait à faiblir. Elle avait de plus en plus de mal à tenir sa pique. Le sang continuait de couler de sa plaie au bras et de celle au visage. Elle sembla finalement comprendre qu'elle ne tiendrait pas longtemps à ce rythme là. Il l'observa tandis qu'elle baissait son arme de fortune et s'installait sur un rocher.

«Allez-y. Mais ne tentez rien. Je le saurai. »

Il s'approcha doucement, essayant d'éviter de l'effrayer davantage. Sa pique restait non loin d'elle. Il était certain que, comme elle le disait, au moindre geste qui pourrait lui paraitre suspect, elle retrouverait suffisamment de force pour se jeter sur lui. Il n'avait aucune envie de se battre et encore moins avec une femme blessée.

«Vous ne ressemblez en rien au pirate que ma tribu dit avoir rencontré. Loin d’être un être objecte.»

Elle pouvait aller plus loin, lui dire qu'il ne ressemblait en rien aux pirates ordinaires, ce serait la vérité. Mais si elle et sa tribu n'avaient rencontré qu'un pirate, il était certain qu'ils ne devaient pas avoir une grande opinion de ses semblables. Il la comprenait. La plupart d'entre eux ne portaient pas une grand amour pour les indiens et tentaient de les tuer dés que la moindre occasion se présentait. Il était difficile de lui en vouloir de se méfier de lui.

«Tu dois penser que … Je suis idiote. Assez forte pour te tuer, mais faible pour me laisser faire ça n’est-ce pas? » […] «Oublie, je ne sais même pas pourquoi je te raconte tout ça.»

Il grimaça mais ne répondit rien. Il ne la connaissait pas et n'était pas là pour la juger. Il était mal placé pour faire des remarques à qui que ce soit. Ses blessures, il ne savait pas comment elle les avait eu et ça ne le regardait pas. Mais ce qu'il savait, c'est qu'elle était loin d'être faible, blessée ou non.

«Alors, je vais m’en sortir?»

Il prit son temps pour répondre, préférant l'examiner soigneusement avant. Il défit lentement le bandage de fortune qu'elle s'était fait au bras puis examina la plaie. Il hésita un instant, ayant peur qu'elle ne se méprenne sur ses intentions, puis il prit doucement son bras entre ses mains pour le faire tourner et examiner la plaie. Elle n'était pas jolie mais ce n'était rien d'insurmontable.

Il fouilla un instant dans son sac et en ressortit un morceau de tissu qu'il imbiba avec le contenu d'une de ses fioles.

- Ca va te piquer un peu mais je te jure que ça ne t'empoisonnera pas.

A gestes lents, il approcha le tissu de son bras et l'appliqua doucement sur sa plaie pour la nettoyer. Une fois fait il l'examina davantage. Il lui faudrait des points. Il ne savait pas vraiment comment elle allait réagir à cette nouvelle. Il soupira légèrement et retourna son tissu pour en imbiber un autre morceau de produit et l'appliquer à son visage.

La blessure à son bras pouvait être due à beaucoup de choses, même s'il penchait pour un morceau de bois ou de branche vu l'irrégularité de l'entaille. Son visage c'était autre chose. Il distinguait nettement un motif dans la blessure. Il retint la bouffée de colère qui monta en lui à l'idée que quelqu'un ait pu marquer son visage à coup de couteau.

Une fois sa plaie nettoyée, il baissa son bras et laissa son chiffon de côté. Il se retourna vers elle et essaya de lui expliquer du mieux qu'il pouvait ce qu'il voulait faire.

- C'est réparable. Les plaies ne sont pas trop profondes même si elles ne sont pas jolies. Mais il va falloir que je les recouse. Je ne te le cache pas, ce ne sera pas agréable, ça fera mal. Le produit que je t'ai mis engourdi un peu la douleur en plus de nettoyer mais pas complètement. L'avantage, c'est que tu n'auras pas de cicatrice si tu me laisses faire.

Tout le problème se trouvait là. Il fallait qu'elle le laisse faire, et ça il n'était pas certain qu'elle le ferait.

- Je ne suis pas comme les autres pirates. Je suis un médecin avant tout. Je soigne, je ne fais pas de mal aux autres et certainement pas aux femmes. Je ne sais comment tu as reçu ses blessures et ça ne me regarde pas. Je ne pense pas que tu es faible, loin de là. Mais... je peux t'aider et je le ferais. A condition que tu sois d'accord bien sur...

Il lui tendit la main en signe de paix, attendant de voir ce que serait sa réponse.


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Message Sujet: Re: Can you fixe me? Can you fixe me? EmptyVen 27 Nov 2015 - 20:06


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Par réflexe, j’avais reculé mon bras, aux mots : ça va piquer un peu. Bien qu’il me confirme que ce n’était pas du poison… comment pourrais-je en être certaine. Je regardai mon bras un instant et je décidai de lui tendre avec réticence. Il appliqua le chiffon doucement, il ne faisait aucun geste brusque. Je pris simplement une grande respiration au passage du produit sur ma blessure. Je n’allais certainement pas réagir à cela. Je ne devais pas. Sur mon visage c’était autre chose, c’était un peu plus sensible, mais je ne quittai pas ses yeux. Je le regardais à tout moment. Je me sentais coupable de ce qui m’était arrivée et cela commençait à m’opprimer. Je tentais de chasser les images de ce qui s’était passé. Tout était dû au fait que je n’étais pas normale.

Après quelques instants il reposa mon bras et m’expliqua ce qu’il devait faire. Qu’il devait recoudre les plaies. Un fil et une aiguille qui passe dans ma chair sans anesthésie. Mais cela m’offrirait la chance de ne plus être une propriété. Qu’il n’y aurait aucune trace de son passage sur mon visage. Il tenta de m’expliquer qu’il médecin avant tout et qu’il n’était pas là pour blesser les gens. Il me dit également que je n’étais pas faible. Pourtant j’avais du mal à y croire.

«Je vois bien à ton regard que tu te demandes ce qui a pu faire cette trace sur mon visage? L’homme à qui j’appartiens. C’est son symbole. »

Je commençais à revoir les images dans ma tête. J’aurais dû me laisser faire, j’aurais dû me donner à lui. Je me serais évité tout cela. Maintenant, il serait encore plus en colère, car j’étais partie. Le serait-il encore plus s’il voyait que je n’aurais plus aucune marque?

«Allez-y. Vite avant que je change d’avis.»

J’essayai de me détendre un peu, car plus nos muscles étaient raides plus la souffrance était grande. Je pris de nombreuses respirations et je me mis en mode Nuddy guerrière. FORTE et implacable. J’étais rebelle, je pouvais supporter les aiguilles. Je lui tendis mon bras mou. Je ne lui offrais aucune résistance. Je n’en avais plus la force et d’une manière étrange je savais que je pourrais lui faire confiance.

«Je voudrais te demander quelque chose? De quel équipage fais-tu partie? Car plusieurs n’auraient rien à faire de moi. Ils m’auraient tué après avoir été d’un barbarisme sans égal.»

Je regardais son visage d’une manière moins dure, je voulais lui montrer que j’étais confiante. Mais cela ne dura que quelques minutes. Pas très longtemps. Sa réponse me fit frissonner. Ce nom si cru, si vilain, si… mortel. Mon bras redevint fort, plein de tension. Je tentai de me défaire. C’était le plus terrifiant de tous. Je pensais qu’un homme si gentil, ne pourrait faire partie de cet équipage.

«Il me tuerait sur le champ. Il n’aime pas les miens.»




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Message Sujet: Re: Can you fixe me? Can you fixe me? EmptyLun 30 Nov 2015 - 16:20


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«Je vois bien à ton regard que tu te demandes ce qui a pu faire cette trace sur mon visage? L’homme à qui j’appartiens. C’est son symbole. »

Elle avait vu juste, ils se posait des questions sur la marque qu'elle avait au visage. Ce n'était pas une simple écorchure qu'elle se serait faite involontairement, comme à son bras. C'était bien une marque, faite volontairement par quelqu'un. Et ce qu'elle lui racontait, ça lui donnait simplement envie de vomir. Comment un type pouvait agir ainsi? Comment est-ce qu'il pouvait marquer une femme ainsi comme étant sa propriété? Ca le dépassait... C'était inhumain, indigne d'un homme.

«Allez-y. Vite avant que je change d’avis.»

Il prit son bras dans sa main et le posa sur son genou tandis qu'il s'asseyait à côté d'elle. Il prépara son matériel, essayant de faire le plus vite possible. Il ne pensait pas qu'elle serait du genre à changer d'avis. Elle avait beau lui dire qu'elle était faible, il savait qu'elle ne l'était pas. Mais il ferait vite, simplement pour qu'elle souffre le moins possible et qu'elle oublie tout ça.

«Je voudrais te demander quelque chose? De quel équipage fais-tu partie? Car plusieurs n’auraient rien à faire de moi. Ils m’auraient tué après avoir été d’un barbarisme sans égal.»

Il hésita un instant puis le regard toujours fixé sur le matériel qu'il préparait il lui répondit.

- Je suis sur celui de Barbe Noire, le Queen Anne's Revenge.

«Il me tuerait sur le champ. Il n’aime pas les miens.»

Là, elle n'avait pas tord. S'il la croisait il la tuerait. La plupart de ses compagnons de bord la tuerait sans la moindre hésitation. Certains s'amuseraient même à la torturer, voir à la violer avant de le faire.

- Je te l'ai dit... je ne suis pas comme eux. Je ne te ferais pas de mal. A part avec mes aiguilles mais c'est pour ton bien.

Il lui fit un petit sourire désolé et commença son travail sur son bras. Il continua quand elle réagit à son premier coup d'aiguille. Il lui faudrait un certain nombre de points avant de la refermer. Il lui faudrait serrer les dents. Ce n'était que le bras, cela lui ferait beaucoup moins mal que son visage. Quand il y arriverait, il faudra vraiment qu'elle ne bouge pas.

Il termine les points de son bras et se redressa en lui souriant gentiment.

- J'ai terminé pour le bras. Je vais te faire un bandage dessus. Si jamais tu veux faire une pause avant que j'attaque ton visage...

Il se leva et alla fouiller à nouveau son sac. Il jura tandis qu'il regardait l'intérieur en vain.

- Saleté de...

Il se mordit la lèvre, se retenant de continuer à jurer entre ses dents. Il n'avait pas le choix. Il ne pouvait pas vraiment lui laisser le bras à l'air comme ça. Il jeta le sac par terre et fit tomber son manteau à côté. Il défit sa ceinture et fit tomber ses armes avec le reste sur le sol. Puis finalement, en soupirant, il se décida à défaire sa chemise. Il la prit et en découpa plusieurs grand morceaux. Il frissonnait tandis que le vent venait frapper sa peau nue.

Il revint auprès d'elle et entreprit de bander son bras avec un des morceaux de la chemise.

- Ca va....? Tu te sens prête pour la suite?

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Message Sujet: Re: Can you fixe me? Can you fixe me? EmptySam 12 Déc 2015 - 18:58


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*Ce n’est qu’une aiguille, inoffensive. * C’était la première fois que l’on allait me recoudre à froid. Quand je m’étais blessée l’année dernière, on m’avait soigné, on m’avait donné quelque chose de naturel pour que je ne sente pas la douleur. Le seule problème était que cela c’était infectée. Alors avais-je plus peur de l’aiguille ou avais-je peur que cela s’infecte? Il commença le travail quand je m’en attendais le moins. Mon bras se crispa et mon visage également. Je respirai un bon coup avant de me détendre de nouveau. J’étais forte, j’allais survivre à cette petite aiguille. Je le regardais, non pas ses mains qui touchaient ma plaie, mais son visage, comment il était concentré sur son travail. Il était peut-être différent des autres après tout. Il continuait doucement, je serrais les dents, il m’était presqu’impossible de parler tant je me concentrais sur la douleur.

«Cela … ne … s’infectera pas… hein?» Avais-je dit en faisant une pause entre chaque mot.

La douleur ce n’était rien comparé à une infection. L’infection te gruge, te rend malade, te vole tout ce dont tu es. Et il est rare que l’on y survive, sauf si elle est prise à temps. C’était ce que mes parents m’avaient dit. C’était dont ça qui m’empêchait de me détendre complètement. Une fois qu’il eut fini mon bras, je le regardai se diriger vers son sac. Il semblait y chercher quelque chose qui n’y était pas. Je l’entendis jurer entre ses dents et je ne pus m’empêcher de rire légèrement. Puis, il commença à se départir de son manteau et de sa chemise. Je ne comprenais pas trop ce qui arrivait, mais il n’était pas désagréable à regarder. Je n’avais pas répondu à sa question un peu plus tôt. Je ne voulais pas y répondre. Pourquoi aurais-je eu besoin d’une pause? Mais pourquoi n’en aurais-je pas eu besoin? Je ne pouvais tout simplement pas me décider, alors j’avais préféré ne pas lui répondre. Pendant qu’il mettait un bout de sa chemise sur ma blessure, je lui posai une question :

«Si tu es différent des autres, pourquoi rester quelque part qui n’est pas toi?»


Il pouvait me poser la même question et je ne saurais quoi répondre. Je ne savais plus réellement où j’en étais, ce qu’était mes désirs, mes rêves. Je me contentais simplement d’être celle que l’on voulait que je sois. Il me demanda si j’étais prête pour la suite, je fis un léger oui de la tête.

«Autant le faire maintenant!»

Il y avait une part de moi qui restait toujours sur ses gardes qui ne se détendait pas. On m’avait appris à me méfier d’eux. Mon instinct était plus fort que ma volonté. Chaque fois que son aiguille touchait mon visage, je fermais les yeux très forts. Mes mains agrippaient tout ce qu’elles pouvaient. Je devais serrer quelque chose entre mes doigts pour mettre la douleur ailleurs. Mordre dans quelque chose pouvait m’aider également, car je me mordais la langue chaque fois. C’était pire que le bras. *Ne défaille pas, ne défaille pas.*
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Message Sujet: Re: Can you fixe me? Can you fixe me? EmptyMer 16 Déc 2015 - 10:55


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«Cela … ne … s’infectera pas… hein?»

Il termina son bandage de fortune, essayant de protéger au maximum la plaie. Il comprenait son inquiétude. La plaie en elle même n'était pas grave mais une infection pouvait la tuer. Ce n'était jamais anodin. Il avait perdu bon nombre de patients à cause d'infection qui s'étaient étendues et qu'il n'avait pas réussi à combattre. Mais il ne voulait pas que ça lui arrive et ça n'arriverait pas. Il y veillait.

Il était surpris, c'était la première indienne qu'il croisait et... elle n'avait rien à voir avec les descriptions qu'en faisait Barbe Noire. Elle n'avait rien d'une sauvage qui n'hésiterait pas à se jeter sur lui pour le tuer et qu'il fallait abattre avant qu'ils ne le fassent. Il était vrai qu'elle avait voulu l'attaquer, mais plus pour se défendre que par envie de réellement se battre. Elle était comme il s'y attendait en fin de compte, forte et intelligente. Il avait eu raison de se méfier de ce que leur avait dit leur capitaine. Il était surpris certes mais agréablement surpris.

«Si tu es différent des autres, pourquoi rester quelque part qui n’est pas toi?»

Toujours cette même question qu'il ne cessait lui même de se poser. Et à laquelle il ne trouvait toujours pas de réponse. La seule qui lui venait à l'esprit n'était pas vraiment satisfaisante. Des excuses, des misérables excuses pour expliquer un manque d'envie de bouger, de faire sa vie, d'évoluer. Il n'avait plus envie de vivre, pas sans elle, alors depuis sa mort il se laissait porter par les évènements, se moquant de tout, même de sa propre vie.

- Je pense que... c'est plus simple ainsi. Je n'ai pas à me préoccuper de grand chose mis à part de mon travail et de mes patients... c'est plus facile de vivre ainsi au jour le jour sans se préoccuper du reste...

Il se mordit la lèvre et se tut. Il en avait déjà beaucoup trop dit.

«Autant le faire maintenant!»

Il inspira profondément pour se reconcentrer et commença à s'occuper de son visage. Là il n'avait droit à aucune erreur. Aucune envie de laisser une marque sur son joli visage. Il fit un premier point et le laissa en place, satisfait du résultat. Plus que trois ou quatre autres et il pensait que ce serait bon. Il s'arrêta cependant, apercevant la jeune femme qui tentait de s'accrocher tant bien que mal à ce qu'elle pouvait.

Il prit une de ses mains et la serra dans la sienne.

- Je sais c'est douloureux mais...

Il se retourna et fouilla dans son sac et en sortit une petite fiole. Il se retourna ensuite vers elle.

- Je vous promet que ça ne s'infectera pas. Je viendrais vous voir régulièrement pour vérifier que tout va bien. Vous n'aurez pas de cicatrice, ou alors une légère qui n'aura rien à voir avec la marque qu'il vous a fait. Mais... il faut être forte.

Il soupira et leva la petite fiole pour la porter à son regard.

- Ca va vous laisser un peu... somnolente. Vous ressentirez moins la douleur. Mais vous serez également plus vulnérable le temps que les effets se dissipent et c'est pour ça que j'hésite à vous la donner. Mais le choix vous appartient en fin de compte. Vous pouvez la boire ou mordre là dedans...

Il prit un morceau de cuir et le lui tendit dans l'autre main. Elle avait le choix. Il ne voulait la forcer en rien.


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Message Sujet: Re: Can you fixe me? Can you fixe me? EmptyMer 16 Déc 2015 - 20:56

La simplicité… J’aurais dû y penser un peu plus tôt… Est-ce que je choisissais de rester parmi les miens à cause que c’était plus simple? Parce que c’était tout ce que j’avais connu? Je subissais ce sort parce que je n’avais rien après cela? Peut-être finalement était-ce la simplicité, cela serait la meilleure explication que je voyais à ma situation du moment.

«Mais est-ce que la simplicité est un bon choix pour vous?»


À travers les réponses qu’il me donnait, j’essayais de le transposer sur ma situation, sur ma problématique et sur le dilemme qui me tuait un peu plus de l’intérieur chaque jour. Elle vit cependant qu’il se mordait la lèvre comme s’il se retenait pour des choses ou peut-être en avait-il trop dit.
«Vous n’êtes pas obligé de répondre, je parle beaucoup quand je veux faire passer la douleur.»

C’était une excuse pitoyable, mais au moins ça lui donnait le choix de répondre ou non et de mettre cela sur ma faute s’il m’avait dit trop de chose. Le visage était la partie la plus sensible, surtout sur la tempe, car c’est tout près de l’os. Plus on s’approche d’un os, plus la peau est tendue et sensible… Je m’accrochais à tout ce que j’avais sous la main. Il s’était arrêté. Il faisait preuve de patience et d’écoute envers les besoins de ses patients. Il sorti une petite fiole de son sac et je ne me sentais vraiment pas à l’aise. Avant de me parler du contenu, il commença par me dire qu’il viendrait me voir régulièrement pour s’assurer que la plaie guérissait normalement. Il me rassurant en disant qu’elle ne s’infecterait pas.

«Ici? Au même endroit? Il me sera difficile de sortir seule après ça, mais je ferai de mon mieux pour être au rendez-vous. Comment saurais-je que vous serez là?»

Il fallait que je pose la question, car nous avions deux réalités différentes. Il n’avait aucun moyen pour me prévenir ou pouvait-il me donner le nombre de jour exact qui séparerait notre rencontre d’aujourd’hui à la nouvelle? Quoi qu’il en soit, je serais au rendez-vous, que l’on me laisse seule ou pas. Je me cacherai ou je m’enfuirai pour un moment, simplement pour m’assurer que cela aille bien. Je ne voulais surtout pas qu’il lui arrive quoi que ce soir. Il était mon samaritain. Il m’expliqua ensuite que le contenu de la fiole me laisserait somnolente, mais que je sentirais moins la douleur. Mais il prit soin de me dire que je serais plus vulnérable. Il ne m’en fallait pas plus pour refuser. Il me montra aussi un bout de cuir dans lequel je pourrais mordre. Je garderais les idées claires en prenant ce choix. Je pris le morceau de cuir et le mis dans ma bouche. Je lui fis signe qu’il pouvait recommencer. Je mordais dedans, mais j’essayais de ne pas trop mordre, car cela faisait froncer mes yeux. En même qu’il me recousait, je pensais au fait, que je ne voulais plus jamais que cela m’arrive, que je ne méritais pas ça. Je ne lui appartenais pas encore et il n’avait aucun droit sur moi, même si cela ne lui plaisait pas.

Une fois terminé, je me disais que je n’allais pas rentrer tout de suite et j’avais envie d’en savoir un peu plus sur son monde. Peut-être pourrais-je l’aider à trouver les herbes dont il avait besoin. Après tout je connaissais ces bois mieux que personne.

«Pour vous remercier, je pourrais vous aider à trouver vos plantes! Je connais ces bois et comme ça vous ne tomberez pas sur l’un des miens… qui disons sera plus agressif que moi. Puis, ça me changera les idées.»

Je commençai à marcher. J’avais un pas rapide, mais assez lent pour regarder les herbes qui m’entouraient. Je me retournai vers lui pour lui poser une question importante.

« La première sur votre liste c’est quoi?»

Ayant grandi dans la nature, les herbes et les plantes médicinales n’avaient plus vraiment de secret pour moi. On s’en servait pour guérir les nôtres. J’étais une jeune femme pleine de surprises et surtout curieuse. Mais au moins, je ne pensais plus au rythme de mon cœur qui battait contre ma tempe.

«Je me suis toujours demandé ce que c’était d’être sur la mer.»
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Message Sujet: Re: Can you fixe me? Can you fixe me? EmptySam 19 Déc 2015 - 17:00


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«Mais est-ce que la simplicité est un bon choix pour vous?»

Elle semblait avoir un don pour poser les questions qu'il ne fallait, celles qui le faisaient réfléchir à des choses auxquels il préférait ne pas penser. C'était plus simple de rester dans la situation où il était. C'était plus facile de vivre au jour le jour sans se poser de questions. C'était moins douloureux de noyer son passé dans l'alcool plutôt que de l'affronter pour aller de l'avant. Alors il ne savait pas si c'était le bon choix. S'il était complètement honnête avec lui même il dirait que non. Il n'avait tout simplement pas l'envie et la force d'y regarder de plus près pour le moment.

«Vous n’êtes pas obligé de répondre, je parle beaucoup quand je veux faire passer la douleur.»

Il soupira de soulagement et murmura un léger "merci" en réponse. Il se voyait mal répondre à cette question. Il n'aurait pas su par quel bout commencer. Ciel, il ne savait même pas ce qu'il aurait pu lui répondre. Il n'aurait pu lui sortir qu'un discours décousu et certainement très peu logique, à des lieux du type de réponse auquel elle s'attendait.

«Ici? Au même endroit? Il me sera difficile de sortir seule après ça, mais je ferai de mon mieux pour être au rendez-vous. Comment saurais-je que vous serez là?»

Cela allait être difficile pour lui également de lui donner rendez vous un jour précis. Il ne savait jamais quand leur capitaine pouvait décider de mettre les voiles. Il pouvait très bien décider la veille pour le lendemain qu'ils levaient l'ancre sans leur dire quand il reviendrait. C'était ainsi... c'était lui le capitaine et il ne pouvait que se contenter d'obéir.

- Je vais essayer de revenir dans une semaine jour pour jour. Si je peux venir, je laisserais un morceau de tissu le matin dans ce tronc là. Comme cela vous saurez que je serais présent l'après midi à la même heure qu'aujourd'hui. S'il n'y a rien, c'est que je ne pourrais pas venir. Et quand je viendrais, je resterais plusieurs heures à vous attendre. Cela vous va?

Il se retint de sourire, pas surpris du tout quand elle choisit le morceau de cuir pour mordre dedans. Il était certain qu'elle n'accepterait pas de prendre quelque chose qui la laisserait faible et somnolente. Il avait eu un petit aperçu de son caractère et cela ne lui ressemblait pas d'agir ainsi. C'était pour ça qu'il ne lui avait pas proposé la potion plus tôt mais là en arrivant au visage...

Il se dépêcha, essayant de travailler le plus rapidement et plus efficacement possible. Finalement il acheva le dernier point. Il tint doucement son visage dans sa main, le tournant légèrement pour inspecter son travail. Il n'était pas vraiment mécontent du résultat. Il fallait encore attendre de voir comment ça cicatriserait mais il était pratiquement certain qu'elle ne garderait pratiquement pas de marque.

«Pour vous remercier, je pourrais vous aider à trouver vos plantes! Je connais ces bois et comme ça vous ne tomberez pas sur l’un des miens… qui disons sera plus agressif que moi. Puis, ça me changera les idées. La première sur votre liste c’est quoi?»

Il la suivit, essayant de suivre son pas rapide au milieu des bois. Elle avait davantage l'habitude que lui d'évoluer en pleine forêt. Il avait davantage vécu en ville puis sur un bateau.

- Il me faudrait un peu de calendula...

Elle était particulièrement efficace pour soigner les différentes infections et faire baisser la fièvre. Après une blessure il en donnait régulièrement à ses patients pour éviter que justement ils ne développent une infection.

- Vous pourrez en prendre un peu aussi en infusion. Ca évitera l'infection. Et un peu de millepertuis aussi dans le même but et pour accélérer la cicatrisation en le mettant directement sur la plaie.

Il continua de marcher, jetant un coup d'oeil aux différentes plantes qui l'entouraient et qui pour le moment n'avaient pas un grand intérêt à ses yeux.

«Je me suis toujours demandé ce que c’était d’être sur la mer.»

- Ca remue et ça sent le sel...

Il lui sourit gentiment avant d'enchainer.

- Honnêtement, c'est loin de la vie d'aventures à laquelle on peut s'attendre. On est confiné pendant de longues périodes sur le bateau sans rien d'autre à l'horizon que cette immensité bleue. On mange mal. Puis par dessus le marché il y a des tempêtes...

Il se tut, se rendant compte qu'il dépeignait un tableau peu glorieux de sa vie à bord. Il n'y était pour rien s'il n'avait pas la vocation pour le grand large.

- Mais c'est aussi... les jours de calme, quand je me poste à l'avant du bateau, que le soleil se couche sur l'horizon faisant scintiller les eaux... c'est magnifique... on se sent tellement... libre..

Il lui sourit gentiment en se tournant vers elle.

- Vous avez toujours vécu ici non? Vous êtes né sur cette île contrairement à moi?

Il avait encore du mal à imaginer qu'un tel endroit puisse exister et pourtant elle était là. Elle qui au contraire de lui n'avait connu que cette terre toute sa vie.

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